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En France |
Espèces
representatives |
Description |
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Chondrostéens
(1 esp)
1. Présence près des côtes françaises
métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne, Méditerranée,
Manche, côte Atlantique...) des Chondrostéens
2. Toxicités ou dangerosité éventuelle
3. Taille est poids des espèces en France
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Acipenser sturio – Esturgeon européen

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Les
Chondrostéens — les Acipensériformes primitifs,
incluant les Esturgeons (Acipenseridae) et les
Polyodontidae (poissons‑spatules) — sont présents en
France, mais uniquement dans les eaux douces et les
zones estuariennes. En métropole, la seule espèce encore
naturellement présente est Acipenser sturio, l’Esturgeon
européen, espèce critique, relicte, et strictement
protégée. On le rencontre dans les estuaires de la Gironde,
de la Garonne, de la Dordogne, et dans les
grands fleuves atlantiques. Les Polyodontidae sont
absents de France et d’Europe. Les Chondrostéens ne
fréquentent pas les côtes marines ouvertes du Golfe de
Gascogne, de la Manche, ou de la Méditerranée
: ils sont anadromes, vivant en eaux douces et ne
gagnant la mer que pour des phases limitées, toujours
côtières profondes, jamais littorales. En Méditerranée,
l’esturgeon européen est éteint localement. En Manche, il
est occasionnel, lié à des individus errants. Sur la côte
Atlantique, il reste rare, mais la Gironde demeure son
dernier bastion historique.
En Gironde,
les Chondrostéens sont présents, mais extrêmement
rares. L’Esturgeon européen utilise l’estuaire de
la Gironde comme zone de croissance, puis remonte la
Garonne et la Dordogne. Les juvéniles fréquentent
les zones saumâtres, les vasières, les bras
secondaires, et les zones profondes de l’estuaire.
Aucun Chondrostéen n’est observé sur les plages atlantiques,
les dunes, ou les zones côtières ouvertes du Médoc
: leur biologie est strictement estuarienne et fluviale.
Concernant la
toxicité ou dangerosité éventuelle, les Chondrostéens sont
totalement inoffensifs pour l’humain. Ils ne possèdent
pas de venin, pas de dard, pas de mécanisme
offensif, et ne mordent pas dangereusement. Leur bouche
ventrale est adaptée à l’aspiration benthique, incapable
de blesser un humain. Les esturgeons sont des poissons
paisibles, lents, et non agressifs. Leur seule
“dangerosité” théorique réside dans leur taille (jusqu’à
3–4 m historiquement), mais ils fuient systématiquement
l’humain. Aucun cas d’accident n’est documenté en France. Leur
rôle écologique est benthophage, consommant invertébrés
et petits organismes du fond.
Les
Chondrostéens français — uniquement l’Esturgeon européen
(Acipenser sturio) en métropole — sont des poissons
grands, massifs, anadromes, présents dans l’estuaire
de la Gironde, la Garonne, la Dordogne, et
quelques fleuves atlantiques. Les autres Chondrostéens
(esturgeons sibériens, russes, transmontanus) n’existent qu’en
élevage, jamais en populations sauvages. L’esturgeon
européen est une espèce critique, relicte, strictement
protégée. Taille : les juvéniles mesurent 20–40 cm,
les subadultes 60–100 cm, et les adultes 1,2–1,8 m
en France aujourd’hui. Historiquement, les grands individus
atteignaient 2,5–3,5 m, mais ces tailles ne sont plus
observées dans les populations actuelles. Les mâles sont plus
petits, les femelles plus longues et plus massives. Poids
: les juvéniles pèsent 200–800 g, les subadultes 1–6
kg, et les adultes 15–40 kg dans les populations
actuelles. Les très grands individus historiques dépassaient
100–150 kg, parfois 200 kg (inférence basée sur les
données anciennes des esturgeons atlantiques). Leur squelette
cartilagineux, leur cuirasse de scutelles et leur musculature
puissante expliquent cette masse élevée. |
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Holostéens
(Absent)
1. Présence près des côtes françaises
métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne, Méditerranée,
Manche, côte Atlantique...) des Holostéens
2. Pourquoi absents en France
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Les
Holostéens — groupe archaïque de poissons osseux comprenant
les Lepisosteidae (gars, lépisostés) et les Amiidae
(amies, bowfins) — sont totalement absents de France,
aussi bien en eaux douces qu’en milieux côtiers.
Aucun Holostéen n’est présent dans les fleuves, lacs,
estuaires, zones saumâtres, ni dans les eaux
marines du Golfe de Gascogne, de la Manche, de la
côte Atlantique, ou de la Méditerranée. Leur
répartition mondiale est strictement américaine : les
gars vivent dans les eaux douces et saumâtres
d’Amérique du Nord et centrale, tandis que l’Amia calva (bowfin)
est limitée aux États‑Unis. Aucun Holostéen n’a jamais
colonisé l’Europe, et aucune population introduite n’a été
établie en France.
Ils sont absents
de France pour plusieurs raisons. D’abord, les Holostéens sont
des poissons néo‑tropicaux et néarctiques, issus de
lignées reliques ayant évolué dans les milieux chauds
d’Amérique du Nord. Leur physiologie exige des eaux chaudes,
stagnantes, marécageuses, souvent hypoxiques,
conditions que les milieux européens n’offrent pas de manière
stable. Ensuite, ils ont une faible capacité de dispersion
: ils ne migrent pas sur de longues distances, ne tolèrent pas
les eaux froides, et ne franchissent pas les barrières
océaniques. Leur absence en Europe est donc
biogéographique, liée à l’histoire évolutive du groupe.
Enfin, les introductions sont interdites en France, car
les Holostéens sont considérés comme potentiellement invasifs
dans certains pays (ex. lépisosté alligator), ce qui empêche
toute implantation artificielle. |
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Elopomorphes
(5 esp)
1. Présence près des côtes françaises
métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne, Méditerranée,
Manche, côte Atlantique...) des Elopomorphes
2. Toxicités ou dangerosité éventuelle
3. Taille est poids des espèces en France
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Anguilla anguilla — anguille européenne
Conger conger — congre européen
Muraena
helena — murène brune
Ophichthus
rufus — anguille‑serpent rousse
Ophichthus
ophis — anguille‑serpent ophis

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Les
Élopomorphes — super‑ordre regroupant les anguilles,
murènes, congres, tarpons, megalopes,
aloses anguilliformes, etc. — sont largement présents
dans les eaux françaises métropolitaines. En eaux douces,
l’espèce majeure est Anguilla anguilla, l’anguille
européenne, présente dans les fleuves, estuaires,
marais, canaux, lacs. Dans le Golfe de
Gascogne, les Élopomorphes côtiers les plus fréquents sont
le Congre européen, les murènes (rares en
Atlantique), et les anguilles en phase de migration. En
Manche, le Congre est très commun sur les fonds
rocheux et les épaves. En côte Atlantique, les
Élopomorphes sont représentés par le Congre, les
anguilles, et les leptocéphales (larves pélagiques).
En Méditerranée, la diversité est maximale : Murène
brune, Congre, anguilles, tarpons tropicaux
occasionnels, et une grande variété de leptocéphales.
Les Élopomorphes sont donc omniprésents dans les eaux
françaises, aussi bien côtières, profondes,
estuaires, zones rocheuses, herbiers, et
milieux saumâtres.
En Gironde,
les Élopomorphes sont présents dans l’estuaire,
les marais, les bras secondaires, et les zones
saumâtres. L’anguille européenne est l’espèce
emblématique, utilisant la Garonne, la Dordogne et
l’estuaire de la Gironde comme zones de croissance. Le
Congre est présent au large dans le Golfe de
Gascogne, mais rare près des plages girondines, car il
préfère les fonds rocheux plutôt que les sables
atlantiques. Les murènes sont absentes de la Gironde
(trop froid, trop turbide). Les leptocéphales sont présents
offshore.
Concernant la
toxicité ou dangerosité éventuelle, les Élopomorphes
présentent une dangerosité faible à modérée selon les groupes.
Les anguilles sont inoffensives, mais leur sang
est toxique si injecté ou ingéré cru : il contient une
protéine hémolytique neutralisée par la cuisson. Cette
toxicité n’a aucun impact en conditions naturelles. Les
congres sont non venimeux, mais peuvent infliger
une morsure mécanique puissante si manipulés, surtout les
grands individus (>1 m). Les murènes, présentes en
Méditerranée, sont non venimeuses, mais leur morsure est
très forte, parfois infectée, et elles peuvent se
montrer territoriales dans les failles rocheuses. Les
tarpons et autres Élopomorphes tropicaux occasionnels sont
inoffensifs. Aucun Élopomorphe présent en France n’a de
venin, de dard, ou de mécanisme offensif
spécialisé. Leur dangerosité réelle est donc faible,
limitée à des morsures accidentelles lors de manipulation
ou plongée.
Les
Elopomorphes français — essentiellement anguilles,
congres, murènes méditerranéennes, tarpons
occasionnels, et leptocéphales (larves) — couvrent un
spectre de taille très large, allant des larves
translucides de quelques centimètres aux adultes
dépassant 2 m. L’espèce majeure en eaux douces est l’Anguille
européenne, présente dans tous les fleuves, estuaires et
marais. En Atlantique et Manche, le Congre européen
domine les fonds rocheux. En Méditerranée, la Murène brune
est l’espèce emblématique. Taille (adultes) : Anguille
européenne : 60–80 cm en moyenne, 1–1,2 m pour les
grandes femelles, records 1,5 m. Congre européen :
1–1,5 m courants, grands individus 2–2,5 m, records
3 m. Murène brune : 80–120 cm, grands individus
1,3–1,5 m. Tarpons tropicaux occasionnels : 50–80 cm
(individus erratiques). Leptocéphales : 3–10 cm, corps
rubané, translucide. Poids (adultes) : Anguille :
0,5–2 kg, grandes femelles 3–4 kg. Congre : 10–20
kg courants, grands individus 30–50 kg, records
60–70 kg (inférence basée sur les données des captures
atlantiques). Murène : 1–3 kg, grands individus 4–6 kg.
Tarpons occasionnels : 1–3 kg. Leptocéphales :
quelques grammes seulement. |
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Osteoglossomorphes
(Absent)
1. Présence près des côtes françaises
métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne, Méditerranée,
Manche, côte Atlantique...) des Osteoglossomorphes
2. Pourquoi absents en France
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Les
Ostéoglossomorphes — ordre Osteoglossiformes,
incluant les Arapaimas, Arowanas, Pantodontidae
(poisson‑papillon), Mormyridae (poissons‑éléphants),
Gymnarchidae — sont totalement absents de France,
aussi bien en eaux douces qu’en milieux côtiers.
Aucun Ostéoglossomorphe n’est présent dans les fleuves,
lacs, estuaires, zones saumâtres, ni dans
les eaux marines du Golfe de Gascogne, de la Manche,
de la côte Atlantique, ou de la Méditerranée. Leur
répartition mondiale est strictement tropicale :
Amérique du Sud (Arapaima, Osteoglossum), Afrique (Mormyridae,
Gymnarchus), Asie du Sud‑Est (Scleropages). Aucun n’a
jamais colonisé l’Europe, et aucune population introduite n’a
été établie en France.
Ils sont absents
de France pour plusieurs raisons. D’abord, les
Ostéoglossomorphes sont des poissons strictement tropicaux,
dépendants de températures élevées, d’eaux chaudes,
stagnantes, marécageuses, souvent hypoxiques,
conditions que les milieux européens n’offrent pas. Leur
physiologie ne tolère pas les eaux froides, ni les
variations saisonnières marquées. Ensuite, ils ont une
faible capacité de dispersion : ils ne migrent pas sur de
longues distances, ne franchissent pas les barrières
océaniques, et sont confinés à des bassins tropicaux anciens
(Amazone, Congo, Mékong). Leur absence en Europe est donc
biogéographique, liée à l’histoire évolutive du groupe.
Enfin, les introductions sont interdites en France, car
certaines espèces (ex. Arapaima) sont potentiellement
invasives et dangereuses pour les écosystèmes locaux. |
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Characiformes
(Absent)
1. Présence près des côtes françaises
métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne, Méditerranée,
Manche, côte Atlantique...) des Characiformes
2. Pourquoi absents en France
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Les Characiformes
— ordre regroupant les tetras, piranhas,
poissons‑crayons, poissons‑têtes‑de‑serpent africains,
distichodontidés, alestidés, etc. — sont totalement
absents de France, aussi bien en eaux douces qu’en
milieux côtiers. Aucun Characiforme n’est présent dans les
fleuves, lacs, estuaires, zones saumâtres,
ni dans les eaux marines du Golfe de Gascogne, de la
Manche, de la côte Atlantique, ou de la Méditerranée.
Leur répartition mondiale est strictement tropicale :
Amérique du Sud (piranhas, tetras), Afrique (alestes,
distichodus), et quelques lignées relictes en Amérique centrale.
Aucun Characiforme n’a jamais colonisé l’Europe, et aucune
population introduite n’a été établie en France.
Ils sont absents de
France pour plusieurs raisons. D’abord, les Characiformes sont des
poissons strictement tropicaux, dépendants de températures
élevées, d’eaux chaudes, stagnantes,
marécageuses, ou tropicales rapides, conditions que les
milieux européens n’offrent pas. Leur physiologie ne tolère pas les
eaux froides, ni les variations saisonnières marquées.
Ensuite, ils ont une faible capacité de dispersion : ils ne
migrent pas sur de longues distances, ne franchissent pas les
barrières océaniques, et sont confinés à des bassins tropicaux
anciens (Amazone, Orénoque, Congo, Niger). Leur absence en Europe
est donc biogéographique, liée à l’histoire évolutive du
groupe. Enfin, les introductions sont interdites en France,
car certaines espèces (ex. piranhas, alestes) sont
potentiellement invasives ou dangereuses pour les écosystèmes
locaux. |
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Cypriniformes
(env 80 esp)
1. Présence près des côtes
françaises métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne,
Méditerranée, Manche, côte Atlantique...) des
Cypriniformes
2. Toxicités ou dangerosité éventuelle
3. Taille est poids des espèces en France
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Cyprinus carpio
— carpe commune
Carassius carassius — carassin
Carassius gibelio — carpe gibelle
Rutilus rutilus — gardon
Scardinius erythrophthalmus — rotengle
Abramis brama — brème commune
Leuciscus leuciscus — vandoise
Squalius cephalus — chevesne

Alburnus alburnus — ablette
Barbus barbus — barbeau fluviatile
Gobio gobio — goujon
Tinca tinca — tanche
Phoxinus phoxinus — vairon
Chondrostoma nasus — hotu
Blicca bjoerkna — brème bordelière
Cobitis taenia — loche d’étang
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Les
Cypriniformes — ordre immense regroupant les carpes,
gardons, chevesnes, brèmes, tanches,
barbeaux, ablettes, loches,
cobitidés, balitoridés, etc. — sont très
largement présents en France, mais uniquement en eaux
douces. Ils n’existent pas dans les eaux marines
du Golfe de Gascogne, de la Manche, de la
côte Atlantique, ni de la Méditerranée, car les
Cypriniformes sont strictement dulçaquicoles. En
France, ils occupent les fleuves, rivières,
étangs, lacs, canaux, zones humides,
marais, et les estuaires uniquement dans leurs
parties douces (jamais en eau salée). Leur diversité
française dépasse 80 espèces, incluant les
Cyprinidae, Cobitidae, Nemacheilidae, et
Leuciscidae.
En
Gironde, les Cypriniformes sont très présents
dans la Garonne, la Dordogne, l’Isle,
le Ciron, les étangs landais, les zones
humides, les marais, et les bras secondaires
de l’estuaire. Les espèces les plus fréquentes sont la
Carpe commune, le Chevesne, le Gardon, la
Brème, le Barbeau fluviatile, la Tanche,
l’Ablette, les loches (Cobitis,
Barbatula). Ils sont absents des plages
atlantiques, des dunes, des zones côtières
ouvertes, et des eaux salées du Golfe de
Gascogne. Leur présence est donc strictement continentale.
Concernant
la toxicité ou dangerosité éventuelle, les
Cypriniformes sont totalement inoffensifs pour
l’humain. Ils ne possèdent pas de venin, pas de
dard, pas de mécanisme offensif, et leurs dents
pharyngiennes ne peuvent pas blesser. Leur
dangerosité est nulle en conditions naturelles. La
seule particularité concerne quelques loches (Cobitidae,
Nemacheilidae) qui possèdent de petites épines
suboculaires utilisées pour se défendre contre les
prédateurs, mais elles sont inoffensives pour
l’humain. Aucun Cypriniforme n’est agressif, et aucun n’a de
toxicité notable. Leur rôle écologique est benthophage,
planctophage, ou omnivore, sans impact
sanitaire.
Les
Cypriniformes français — carpes, gardons, brèmes,
chevesnes, barbeaux, tanches, ablettes, loches — forment
l’un des ordres les plus diversifiés des eaux douces
métropolitaines. Leur gabarit varie énormément selon
les familles : Cyprinidae (carpes, gardons, brèmes,
chevesnes), Leuciscidae (ablettes, vairons, spirlin),
Cobitidae (loches), Nemacheilidae (loches de
ruisseaux). Ils sont présents dans toutes les eaux douces
françaises, des rivières de montagne aux étangs
littoraux, mais absents des eaux salées du littoral
atlantique, du Golfe de Gascogne, de la Manche et de la
Méditerranée.
Taille : Les petits Leuciscidae (ablette, vairon,
spirlin) mesurent 6–12 cm, parfois 15 cm. Les
gardons, brèmes bordelières, rotengles, chevesnes juvéniles
: 15–25 cm. Les brèmes communes, tanches, barbeaux
fluviatiles : 25–50 cm, parfois 60 cm pour les
grands barbeaux. Les carpes communes atteignent 60–90 cm,
grands individus 1–1,2 m. Les loches (Cobitidae,
Nemacheilidae) mesurent 6–12 cm, rarement 15 cm.
Les espèces introduites comme le pseudorasbora : 4–6 cm.
Poids : Les petits Leuciscidae pèsent 5–20 g, les
gardons 50–150 g, les brèmes bordelières 80–200 g,
les chevesnes 200–800 g, les tanches 300–1 000 g,
les grandes brèmes 1–3 kg, les barbeaux 1–4 kg,
les carpes communes 4–12 kg, grands individus
15–20 kg, parfois 25–30 kg (inférence basée sur
les masses des Cyprinidae de même gabarit). Les loches
pèsent 2–10 g selon l’espèce. |
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Siluriformes
(env 5 esp)
1. Présence près des côtes
françaises métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne,
Méditerranée, Manche, côte Atlantique...) des
Siluriformes
2. Toxicités ou dangerosité éventuelle
3. Taille est poids des espèces en France
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Ameiurus melas
— poisson-chat noir

Ameiurus nebulosus —
poisson-chat nord-américain, ou barbotte brune

Silurus glanis,
Silure glane
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Les
Siluriformes — ordre des poissons‑chats, incluant
les Ictaluridae, Siluridae, Clariidae,
Pimelodidae, etc. — sont présents en France,
mais uniquement en eaux douces. Ils n’existent pas
dans les eaux marines du Golfe de Gascogne, de la
Manche, de la côte Atlantique, ni de la
Méditerranée, car les Siluriformes sont strictement
dulçaquicoles. En France, les espèces principales sont
le Silure glane (Silurus glanis), les
Ictaluridae introduits (ex. Ameiurus melas,
Ameiurus nebulosus), et quelques espèces d’Ictalurus
en raréfaction. Ils occupent les fleuves, rivières
lentes, étangs, lacs, canaux,
zones humides, et les estuaires uniquement dans
leurs parties douces (jamais en eau salée). Aucun
Siluriforme marin n’est présent en France : les familles
marines (Ariidae, Plotosidae) sont tropicales et
absentes d’Europe.
En
Gironde, les Siluriformes sont très présents dans
la Garonne, la Dordogne, l’Isle, les
étangs landais, les marais, et les bras
secondaires de l’estuaire. Le Silure glane est
désormais bien établi, notamment dans la Garonne et
la Dordogne. Les Ameiurus (poissons‑chats américains)
sont fréquents dans les étangs, mares,
zones humides, et les canaux. Ils sont absents
des plages atlantiques, des dunes, des
zones côtières ouvertes, et des eaux salées du
Golfe de Gascogne. Leur présence est donc strictement
continentale.
Concernant
la toxicité ou dangerosité éventuelle, les
Siluriformes français sont globalement inoffensifs,
mais présentent quelques particularités. Les
poissons‑chats américains (Ameiurus) possèdent
des épines pectorales et dorsales pouvant provoquer
une piqûre douloureuse, parfois infectée, mais
non venimeuse. Le Silure glane est non
venimeux, non agressif, et sa grande taille
(jusqu’à 2–2,5 m) n’implique aucun danger réel : il fuit
l’humain et n’attaque pas. Les Siluriformes tropicaux
venimeux (ex. Plotosidae, Heteropneustes,
Ariidae) sont absents de France. Aucun
Siluriforme présent en France n’a de venin dangereux,
de toxine systémique, ou de mécanisme offensif
notable. Leur dangerosité réelle est donc faible,
limitée à des piqûres mécaniques lors de
manipulation.
Les
Siluriformes français — silure glane,
poissons‑chats américains (Ameiurus melas, A.
nebulosus), et quelques espèces introduites marginales —
sont strictement dulçaquicoles : aucune présence
dans les eaux salées du Golfe de Gascogne, de la
Manche, de la côte Atlantique ou de la
Méditerranée. Leur distribution couvre les fleuves,
rivières lentes, étangs, lacs,
canaux, zones humides, et les estuaires
uniquement dans leurs parties douces. En France, deux
groupes dominent : le Silure glane (Silurus glanis)
et les Ameiurus (poissons‑chats américains).
Taille : Les Ameiurus mesurent 15–30 cm,
grands individus 35–40 cm. Le silure glane est le
plus grand poisson d’eau douce de France : adultes courants
1–1,5 m, grands individus 1,8–2,2 m, records
2,5 m (rare). Les juvéniles de silure mesurent
10–20 cm. Les espèces introduites marginales (ex.
Ictalurus punctatus en élevage) atteignent 30–50 cm
mais ne forment pas de populations sauvages. Poids :
Les Ameiurus pèsent 150–400 g, grands
individus 500–800 g. Le silure glane adulte pèse
10–40 kg, grands individus 50–70 kg, records
80–100 kg (exceptionnels). Les juvéniles pèsent
20–200 g. Leur masse élevée est liée à leur corps
cylindrique, leur musculature puissante et leur croissance
rapide en milieux riches. |
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Salmoniformes
(env 12 esp)
1. Présence près des côtes
françaises métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne,
Méditerranée, Manche, côte Atlantique...) des
Salmoniformes
2. Toxicités ou dangerosité éventuelle
3. Taille est poids des espèces en France
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Salmo salar — Saumon de l'Atlantique
Salmo trutta — Truite commune
Thymallus thymallus — Ombre commun
Hucho hucho — Saumon du Danube

  |
Les
Salmoniformes — ordre regroupant les Salmonidae
(saumons, truites, ombles), les Coregoninae
(corégones, féra), et les Thymallinae (ombres) — sont
présents en France, mais strictement en eaux
douces ou en migration anadrome. Ils n’existent
pas dans les eaux marines côtières du Golfe de
Gascogne, de la Manche, de la côte Atlantique,
ni de la Méditerranée, sauf lors des phases de
migration du saumon atlantique. En France, les
Salmoniformes occupent les fleuves, rivières
froides, lacs alpins, zones humides, et
les estuaires uniquement dans leurs parties douces.
Le Saumon atlantique est l’unique espèce qui
fréquente la mer, mais il reste strictement pélagique
et jamais littoral : il ne s’approche pas des plages,
des dunes, ni des zones côtières ouvertes. Les truites,
ombles, corégones, ombres sont
strictement dulçaquicoles.
En Golfe
de Gascogne, le saumon atlantique traverse la zone au
large, jamais près des côtes. En Manche, il migre
vers les fleuves normands, mais n’est pas côtier. En
Méditerranée, les Salmoniformes sont absents, car
les rivières sont trop chaudes. En côte Atlantique,
seules les phases de migration du saumon concernent
la mer, mais sans présence littorale.
En
Gironde, les Salmoniformes sont présents uniquement
dans les eaux douces : Garonne, Dordogne,
Isle, cours d’eau froids des contreforts du
Massif central. Le saumon atlantique remonte la
Garonne et la Dordogne, mais il ne stationne
pas dans l’estuaire salé. Les truites, ombles,
corégones sont absents de l’estuaire et des
eaux côtières girondines. Aucun Salmoniforme n’est observé
sur les plages atlantiques, les dunes, ou les
zones côtières ouvertes du Médoc.
Concernant
la toxicité ou dangerosité éventuelle, les
Salmoniformes sont totalement inoffensifs pour
l’humain. Ils ne possèdent pas de venin, pas de
dard, pas de mécanisme offensif, et leurs dents
ne peuvent pas blesser sérieusement. Leur dangerosité
est nulle en conditions naturelles. La seule
particularité concerne le saumon atlantique, qui peut
provoquer une morsure mécanique légère si manipulé,
mais sans gravité. Aucun Salmoniforme n’est agressif, et
aucun n’a de toxicité notable. Leur rôle écologique est
piscivore, invertivore, ou planctophage,
sans impact sanitaire.
Les
Salmoniformes français — truites, saumons,
ombles, ombres — couvrent un spectre de taille
allant des petits salmonidés de ruisseaux aux
grands saumons atlantiques. Les familles présentes :
Salmoninae (Salmo, Oncorhynchus,
Salvelinus), Thymallinae (Thymallus),
Coregoninae (Coregonus). Ils occupent les
rivières froides, lacs montagnards, estuaires
atlantiques, et les zones côtières pour les
espèces anadromes.
Taille (adultes) : Truite fario (Salmo trutta fario)
: 20–40 cm, grands individus 60–80 cm. Truite
arc‑en‑ciel (Oncorhynchus mykiss) : 20–50 cm,
grands individus 60–70 cm. Saumon atlantique (Salmo
salar) : 45–90 cm, grands individus 1–1,2 m,
rares 1,3–1,5 m. Ombre commun (Thymallus thymallus)
: 25–50 cm. Omble de fontaine (Salvelinus
fontinalis) : 20–30 cm, grands 35–40 cm.
Corégones (Coregonus lavaretus, C. albula) :
25–50 cm selon les lacs. Poids (adultes) :
Truite fario : 200 g – 2 kg, grands individus 3–5
kg, rares 6–8 kg. Truite arc‑en‑ciel : 300 g –
3 kg, grands 4–6 kg. Saumon atlantique : 2–7
kg, grands 8–12 kg, rares 15 kg. Ombre
commun : 300 g – 1 kg. Omble de fontaine : 250–400
g, grands 700 g – 1 kg. Corégones : 300 g –
1,5 kg selon les populations. |
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Esociformes
(1 esp)
1. Présence près des côtes
françaises métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne,
Méditerranée, Manche, côte Atlantique...) des Esociformes
2. Toxicités ou dangerosité éventuelle
3. Taille est poids des espèces en France
|
Brochet européen — Esox lucius

|
Les
Esociformes — ordre regroupant les Esocidae
(brochets) et les Umbridae (umbres, mudminnows) —
sont présents en France, mais strictement en eaux
douces. Ils n’existent pas dans les eaux marines
du Golfe de Gascogne, de la Manche, de la
côte Atlantique, ni de la Méditerranée, car les
Esociformes sont incapables de tolérer l’eau salée.
En France, l’espèce majeure est le Brochet européen,
présent dans les fleuves, rivières lentes,
étangs, lacs, zones humides, marais,
et les estuaires uniquement dans leurs parties
douces. Les Umbridae sont absents de France
(répartition nord‑américaine et est‑européenne). Aucun
Esociforme marin n’existe en Europe.
En Golfe
de Gascogne, Manche, Atlantique,
Méditerranée, les Esociformes sont absents des
eaux côtières, car ils ne supportent ni la salinité,
ni les températures marines, ni les milieux
ouverts. Leur présence est donc strictement
continentale. En Gironde, les Esociformes sont
présents dans la Garonne, la Dordogne, l’Isle,
les étangs landais, les marais, et les bras
secondaires de l’estuaire. Le brochet occupe les
zones calmes, végétalisées, douces, mais
il est absent des plages atlantiques, des
dunes, des zones côtières ouvertes, et des
eaux salées du Golfe de Gascogne.
Concernant
la toxicité ou dangerosité éventuelle, les
Esociformes sont globalement inoffensifs, mais le
brochet présente une morsure mécanique sérieuse. Le
brochet européen possède des dents acérées,
orientées vers l’arrière, capables de provoquer une
lacération profonde si manipulé imprudemment. Il n’est
pas agressif, mais peut mordre par réflexe
lorsqu’il est saisi. Il n’est pas venimeux, ne
possède pas de dard, et n’a aucun mécanisme offensif
spécialisé. Les blessures sont mécaniques, parfois
sanglantes, mais non dangereuses si désinfectées.
Les Esociformes tropicaux ou nord‑américains ne présentent
pas de toxicité particulière. Leur dangerosité réelle est
donc faible, limitée à des morsures accidentelles
lors de manipulation.
Les
Esociformes français — uniquement les brochets (Esox)
— sont des poissons strictement d’eau douce, présents
dans les fleuves, rivières lentes, étangs,
lacs, zones humides, et les estuaires
uniquement dans leurs parties douces. Les genres
nord‑américains (Umbra, Dallia, Novumbra)
sont absents de France. L’espèce dominante est le
Brochet européen, présent dans toute la France
métropolitaine, y compris en Gironde.
Taille : les juvéniles mesurent 8–15 cm, les
subadultes 20–40 cm, les adultes courants 50–80 cm,
grands individus 90–110 cm, et les très grands
brochets atteignent 120–130 cm. Les records
historiques dépassent 140 cm (rare). Les femelles
sont plus grandes que les mâles, avec une croissance plus
rapide en milieux riches. Poids : les juvéniles
pèsent 20–150 g, les subadultes 200–800 g, les
adultes courants 1,5–4 kg, grands individus 5–8 kg,
et les très grands brochets atteignent 10–15 kg,
parfois 18–20 kg dans les milieux exceptionnels
(inférence basée sur les masses des populations
européennes). Leur corps fusiforme, leur musculature
puissante et leur régime carnivore expliquent cette masse
élevée. |
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Gadiformes
(env 15 esp)
1. Présence près des côtes
françaises métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne,
Méditerranée, Manche, côte Atlantique...) des Gadiformes
2. Toxicités ou dangerosité éventuelle
3. Taille est poids des espèces en France
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Gadus morhua — morue de l’Atlantique
Merlangius merlangus — merlan
Pollachius virens — lieu noir
Pollachius pollachius — lieu jaune
Micromesistius poutassou — merlu bleu
Trisopterus luscus — tacaud
Trisopterus minutus — capelan
Molva
molva — lingue
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Les
Gadiformes — morues, merlans, lieus, lingues — sont
courants dans les eaux françaises, surtout froides et
tempérées. Manche & mer du Nord : forte présence
du Merlan (Merlangius merlangus), du Lieu
noir (Pollachius virens), du Lieu jaune,
et de la Morue de l’Atlantique (au large). Golfe
de Gascogne / côte Atlantique : présence du Merlan,
du Lieu noir, de la Lingue bleue, et du
Tacaud. Méditerranée : Gadiformes rares,
mais présence du Tacaud méditerranéen (Trisopterus
minutus capelanus). Les Gadiformes fréquentent surtout
les fonds sableux ou vaseux, de la zone côtière
jusqu’à plusieurs centaines de mètres de profondeur. Aucune
source ne signale de problème particulier lié à ces poissons
dans les zones côtières françaises ; les alertes actuelles
concernent plutôt les physalies, organismes urticants
sans lien avec les Gadiformes .
Les
Gadiformes sont totalement inoffensifs pour
l’humain. Ils ne sont pas venimeux, ne piquent pas,
ne mordent pas dangereusement, et ne présentent
aucun risque toxique. Les seules situations dangereuses
relevées dans les sources concernent les physalies,
siphonophores urticants pouvant provoquer des brûlures
sévères sur les côtes atlantiques — sans rapport avec les
Gadiformes. Les Gadiformes sont des poissons
comestibles, consommés couramment, sans toxicité
intrinsèque. Seuls risques indirects : – Parasites
internes (anisakis) possibles dans les poissons crus →
risque alimentaire, pas un danger côtier. – Arêtes
(risque mécanique), trivial. Aucun danger environnemental ou
sanitaire lié à leur présence.
Les
Gadiformes français — merlan, lieu noir,
lieu jaune, tacaud, lingue bleue,
morue de l’Atlantique (au large) — sont des poissons
marins de taille moyenne à grande, très présents en
Manche, Atlantique, Golfe de Gascogne,
et plus rares en Méditerranée. Leur gabarit varie
fortement selon les espèces, du petit tacaud côtier aux
grandes morues atlantiques.
Taille (adultes) : Le Merlan (Merlangius
merlangus) mesure 25–40 cm, grands individus
45–50 cm. Le Lieu noir (Pollachius virens)
atteint 50–80 cm, grands individus 1–1,2 m. Le
Lieu jaune (Pollachius pollachius) mesure
40–70 cm, grands 80–90 cm. Le Tacaud (Trisopterus
luscus) est petit : 15–25 cm, grands 30 cm.
La Lingue bleue (Molva dypterygia) atteint
70–120 cm, grands 1,3–1,5 m. La Morue de
l’Atlantique (Gadus morhua) — rare en France
aujourd’hui — mesurait historiquement 60–100 cm,
grands individus 1,2–1,5 m, records 1,8 m.
Poids (adultes) : Merlan : 200–600 g, grands
700–900 g. Lieu noir : 1–4 kg, grands 5–8 kg,
très grands 10–12 kg. Lieu jaune : 1–3 kg,
grands 4–5 kg. Tacaud : 50–150 g, grands
200–300 g. Lingue bleue : 3–8 kg, grands 10–15
kg. Morue : 2–6 kg, grands 8–12 kg, très
grands 15–20 kg (inférence basée sur les données
atlantiques). |
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Cyprinodontiformes
(env 3 esp)
1. Présence près des côtes
françaises métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne,
Méditerranée, Manche, côte Atlantique...) des
Cyprinodontiformes
2. Toxicités ou dangerosité éventuelle
3. Taille est poids des espèces en France
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Aphanius
fasciatus — aphanius à
bandes,
Fundulus heteroclitus — fundule hétéroclite
Gambusia holbrooki — gambusie
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Les
Cyprinodontiformes — poissons d’eaux douces ou
saumâtres (killies, cyprinodontes, aphanius) — sont
très peu représentés en France métropolitaine. Ils sont
absents des eaux marines du Golfe de Gascogne,
de la Manche, de la côte Atlantique et de la
Méditerranée en pleine mer. Leur présence est
strictement continentale ou lagunaire.
Eaux douces françaises : – Présence de populations
introduites de Fundulus ou Gambusia dans
quelques zones humides du sud (Camargue, étangs littoraux).
– Gambusia holbrooki est la plus répandue, introduite
pour la lutte anti‑moustiques. – Quelques populations
relictuelles d’Aphanius dans des milieux saumâtres
méditerranéens (rare, localisé). Côtes atlantiques /
Golfe de Gascogne / Manche : → Aucun
Cyprinodontiforme autochtone, aucune espèce marine. →
Les eaux froides et salées de l’Atlantique sont
incompatibles avec ce groupe. Méditerranée : →
Présence uniquement en lagunes, marais salants,
étangs saumâtres. → Jamais en mer ouverte.
Les
Cyprinodontiformes sont totalement inoffensifs
pour l’humain. Ils ne piquent pas, ne mordent pas,
ne sont pas venimeux, ne provoquent aucune
irritation. Aucun risque sanitaire, aucune toxicité.
Seul point notable : Gambusia holbrooki est
écologiquement agressive (espèce invasive), mais pas
dangereuse pour l’homme.
Les
Cyprinodontiformes français sont très peu nombreux
: essentiellement Gambusia holbrooki, Fundulus
heteroclitus (introduit, localisé), et Aphanius
fasciatus (lagunes méditerranéennes). Ce sont des
poissons petits, légers, strictement d’eaux
douces ou saumâtres, jamais présents dans les
eaux salées du Golfe de Gascogne, de la Manche,
de la côte Atlantique ou de la Méditerranée
ouverte.
Taille (adultes) : Gambusia holbrooki : 3–6 cm,
femelles parfois 7 cm. Fundulus heteroclitus :
6–10 cm, grands individus 12 cm. Aphanius
fasciatus : 3–5 cm, rarement 6 cm. Les
juvéniles de toutes ces espèces mesurent 1–2 cm.
Poids (adultes) : Gambusia : 0,2–0,6 g, grandes
femelles 0,8 g. Fundulus : 1–3 g, grands
individus 4 g. Aphanius : 0,3–0,7 g. Les
juvéniles pèsent quelques dizaines de milligrammes
seulement. Leur faible masse est liée à leur corps
fusiforme, leur petite taille et leur mode de vie en eaux
calmes ou saumâtres. |
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Pleuronectiformes
(env 25 esp)
1. Présence près des côtes
françaises métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne,
Méditerranée, Manche, côte Atlantique...) des
Pleuronectiformes
2. Toxicités ou dangerosité éventuelle
3. Taille est poids des espèces en France
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Pleuronectes
platessa — carrelet
Platichthys flesus — flet
Limanda limanda — limande
Microstomus kitt — limande-sole
Glyptocephalus cynoglossus — limande commune
Hippoglossoides platessoides — limande à queue jaune
Solea solea — sole commune
Solea senegalensis — sole sénégalaise

Pegusa lascaris — sole-limande
Dicologlossa cuneata — fausse sole
Scophthalmus maximus — turbot
Scophthalmus rhombus — cardine
Lepidorhombus whiffiagonis — cardine franche
Lepidorhombus boscii — cardine boscii
Arnoglossus laterna — fausse cardine
Citharus linguatula — langue
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Les
Pleuronectiformes — poissons plats : soles, limandes,
carrelets, flets, turbots — sont très largement présents
sur toutes les côtes françaises, Atlantique, Manche
et Méditerranée. Ils vivent sur fonds sableux ou vaseux,
souvent côtiers, parfois jusqu’à 100–200 m de
profondeur. Manche / mer du Nord : forte présence de
Limande, Carrelet, Flet, Turbot.
Golfe de Gascogne / côte Atlantique : abondance de
Sole commune, Carrelet, Turbot, Barbue.
Méditerranée : présence de Sole sénégalaise,
Solea solea, Citharus linguatula, Pegusa
lascaris, mais diversité plus faible qu’en Atlantique.
Eaux douces : aucun Pleuronectiforme, groupe
strictement marin.
Les
Pleuronectiformes sont donc omniprésents sur les
côtes françaises, surtout dans les zones sableuses du
littoral et les plateaux continentaux. Les
Pleuronectiformes sont totalement inoffensifs
pour l’humain. Ils ne piquent pas, ne mordent pas,
ne sont pas venimeux, ne provoquent aucune
irritation. Aucun risque sanitaire lié au contact en
mer. Ils sont comestibles, très consommés, sans
toxicité intrinsèque.Seuls risques indirects : –
Parasites alimentaires (anisakis) possibles dans les
poissons crus → risque culinaire, pas un danger côtier. –
Arêtes (risque mécanique trivial). Aucune nuisance,
aucune dangerosité environnementale.
Les
Pleuronectiformes français — soles, limandes,
carrelets, flets, turbots, barbues,
cardines — couvrent un spectre de taille allant de
15 cm à 1 m, selon les familles. Ils sont présents sur
toutes les côtes françaises (Manche, Atlantique,
Golfe de Gascogne, Méditerranée), sur fonds sableux ou
vaseux, du littoral jusqu’à 200 m de profondeur.
Taille (adultes) : La Sole commune (Solea
solea) mesure 25–40 cm, grands individus 45–55
cm. Le Carrelet (Pleuronectes platessa)
atteint 25–45 cm, grands 50–60 cm. La
Limande (Limanda limanda) mesure 20–30 cm,
grands 35 cm. Le Flet (Platichthys flesus)
atteint 25–40 cm, grands 45 cm. Le Turbot
(Scophthalmus maximus) mesure 40–60 cm, grands
70–80 cm, rares 1 m. La Barbue (Scophthalmus
rhombus) atteint 30–50 cm, grands 60–70 cm.
Les cardines (Lepidorhombus) mesurent 25–40
cm, grands 50 cm. Poids (adultes) : Sole :
300–600 g, grands 700–900 g. Carrelet :
300–800 g, grands 1–1,2 kg. Limande : 150–300
g, grands 400 g. Flet : 300–700 g, grands
1 kg. Turbot : 2–5 kg, grands 6–10 kg,
très grands 12–15 kg. Barbue : 1–3 kg, grands
4–5 kg. Cardines : 300–700 g, grands 1 kg. |
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Tetraodontiformes
(env 5 esp)
1. Présence près des côtes
françaises métropolitaines (Eaux douces, Golfe de Gascogne,
Méditerranée, Manche, côte Atlantique...) des
Tetraodontiformes
2. Toxicités ou dangerosité éventuelle
3. Taille est poids des espèces en France
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Lagocephalus lagocephalus — tétrodon argenté
Lagocephalus
sceleratus — poisson-ballon rayé
Sphoeroides pachygaster — poisson-ballon à gros
ventre
Diodon
hystrix — poisson porc-épic
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Les
Tetraodontiformes — poissons‑ballons, poissons‑coffres,
poissons‑porcs — sont quasi absents des eaux
françaises Atlantique, Manche, Golfe de
Gascogne. Ce sont des poissons tropicaux ou
subtropicaux, très rares dans les eaux tempérées
européennes. Atlantique / Manche / Golfe de Gascogne
: → Aucune espèce autochtone. → Les eaux froides et
riches en nutriments sont incompatibles avec ce
groupe. Méditerranée française : → Présence
récente et invasive du Poisson‑lapin (Lagocephalus
sceleratus), un Tetraodontiforme toxique, arrivé
par le canal de Suez (migration lessepsienne). →
Présence plus discrète de Lagocephalus spadiceus et
Lagocephalus suezensis, sporadiques. → Aucun
Tetraodontiforme dans les lagunes ou eaux douces. Eaux
douces : → Zéro Tetraodontiforme, groupe
strictement marin.
Les
Tetraodontiformes sont potentiellement dangereux,
mais uniquement certaines espèces méditerranéennes
invasives. Toxicité : → Plusieurs espèces
(notamment Lagocephalus sceleratus) contiennent de la
tétrodotoxine, un neurotoxique mortel. → La
toxine est présente dans le foie, les gonades,
la peau, parfois les muscles. → Ingestion =
danger grave, même en petites quantités. Dangerosité
en mer : → Le poisson n’est pas agressif, ne
pique pas, ne mord pas dangereusement. → Le risque est
alimentaire, pas un risque de baignade. Risque
écologique : → Espèce invasive, prédatrice,
pouvant déséquilibrer les communautés méditerranéennes.
Atlantique / Manche / Golfe de Gascogne : → Aucun
danger, car aucun Tetraodontiforme n’est présent.
Les
Tetraodontiformes présents en France métropolitaine sont
uniquement méditerranéens, et uniquement des
espèces invasives arrivées par migration lessepsienne.
Les eaux Atlantique, Manche, Golfe de
Gascogne et eaux douces n’abritent aucun
Tetraodontiforme. Les espèces concernées : Lagocephalus
sceleratus, Lagocephalus spadiceus,
Lagocephalus suezensis. Ce sont des poissons‑ballons
tropicaux, de taille moyenne, parfois massifs.
Taille (adultes) : Lagocephalus sceleratus :
40–60 cm, grands individus 70–80 cm, rares 1 m.
Lagocephalus spadiceus : 20–35 cm, grands
40 cm. Lagocephalus suezensis : 15–25 cm,
grands 30 cm. Les juvéniles de toutes ces espèces
mesurent 3–8 cm. Poids (adultes) : L.
sceleratus : 1–3 kg, grands 4–6 kg, très
grands 7–8 kg. L. spadiceus : 300–800 g,
grands 1–1,2 kg. L. suezensis : 150–400 g,
grands 500–600 g. Les juvéniles pèsent quelques
grammes. |
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