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Classification (19 gen, 107 esp)
Métazoaires-Triploblastiques-Cordés-Deutérostomiens-Vertébrés-Gnathostomes-Tétrapodes-Mammifères-Thériens-Euthériens-Rongeurs
("écureuils" volants, castors, lièvres-sauteurs, rats-kangourous et assimilés)

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Famille |
Espèces representatives |
Description |
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Anomaluridés (Anomaluromorphes)
3 gen, 7 esp
1.
Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
6. Variété des espèces chez les Anomaluridés
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Anomalurus
beecrofti
—
Anomalure de Beecroft
Anomalurus derbianus
—
Anomalure de Derby
Anomalurus pelii
—
Anomalure de Pel
Idiurus macrotis
—
Anomalure nain à grandes oreilles
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Les
Anomaluridés sont strictement africains et se
rencontrent uniquement dans les forêts tropicales d’Afrique
centrale et occidentale, notamment au Congo,
Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale et
République centrafricaine. Toutes les espèces vivent dans la
canopée des forêts denses, ce qui correspond à la
distribution indiquée par les sources qui précisent qu’ils « ne
se rencontrent que dans les forêts d’Afrique » .
Les
Anomaluridés présentent une variation de taille notable
: le plus grand, Anomalurus pelii, atteint 40 à 46 cm
de longueur corporelle avec une queue presque aussi longue,
tandis que le plus petit, Anomalurus pusillus, mesure
environ 20 cm. Les pygmy anomalures du genre Idiurus
sont encore plus petits, avec 7 à 10 cm de longueur
corporelle et une queue de 9 à 13 cm . Leur poids varie
généralement de quelques dizaines à quelques centaines de
grammes selon l’espèce (inférence basée sur les tailles
décrites).
Les
Anomaluridés sont nocturnes, arboricoles et
utilisent un patagium pour effectuer des vols planés
entre les arbres, ce qui en fait les seuls mammifères
planeurs d’Afrique. Ils nichent dans des arbres creux,
parfois en colonies pouvant atteindre 100 individus chez
les pygmy anomalures. Leur régime alimentaire est omnivore,
composé de sève, fleurs, feuilles, noix,
termites et fourmis, selon les espèces . Les
données sur la reproduction sont limitées, mais comme la plupart
des rongeurs arboricoles tropicaux, ils semblent avoir une
reproduction peu saisonnière avec 1 à 2 petits par
portée (inférence à partir des données écologiques générales).
Les
Anomaluridés possèdent deux traits uniques : un patagium
très développé permettant un vol plané contrôlé, soutenu par
un strut cartilagineux attaché au coude et différent de
celui des vrais écureuils volants, ainsi que des écailles
caudales rigides et imbriquées à la base de la queue,
utilisées comme crampons pour grimper aux troncs, une adaptation
absente chez les Sciuridés ; la combinaison de ces deux
caractéristiques n’existe dans aucun autre groupe de mammifères.
Les sources
ne listent pas explicitement les prédateurs, mais leur mode de
vie nocturne et arboricole suggère une prédation par les
rapaces nocturnes, les serpents arboricoles et les
carnivores forestiers comme les genettes (inférence
écologique basée sur leur niche).
Les
Anomaluridés comprennent sept espèces actuelles
réparties en trois genres : le genre Anomalurus,
qui regroupe A. pelii, A. derbianus, A.
beecrofti et A. pusillus ; le genre Idiurus,
comprenant I. macrotis et I. zenkeri ; et le genre
Zenkerella, représenté par Z. insignis, seule
espèce non planeuse du groupe. Cette diversité correspond aux
données qui reconnaissent « sept espèces africaines » réparties
dans ces trois genres. |
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Pédétidés (Anomaluromorphes)
1 gen, 2 esp
1.
Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
6. Variété des espèces chez les Pédétidés
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Pedetes capensis
—
Lièvre sauteur d’Afrique du Sud
Pedetes surdaster
—
Lièvre sauteur d’Afrique de l’Est
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Les
Pédétidés sont endémiques de l’Afrique australe et
orientale, présents dans 7 pays africains selon l’African
Wildlife Foundation ; le springhare sud‑africain est
natif de l’Afrique australe, tandis que le springhare
d’Afrique de l’Est (Pedetes surdaster) occupe les
zones semi‑arides du Kenya et de la Tanzanie ; les springhares
vivent dans des plaines sableuses, pans herbeux,
zones semi‑arides, lits de rivières secs,
savannes sèches, et parfois dans des zones agricoles
où ils peuvent devenir des ravageurs
Les
springhares mesurent 35 à 45 cm de longueur
corporelle, avec une queue de longueur équivalente, soit
jusqu’à 80 cm au total pour les plus grands individus ;
leur poids varie de 3 à 4 kg selon les sources ; ils
possèdent de longues pattes postérieures puissantes, des
yeux très grands, des oreilles longues, et un
pelage doux
Les
springhares sont nocturnes, solitaires ou vivant
en petits groupes, et passent la journée dans des
terriers profonds qu’ils creusent eux‑mêmes grâce à leurs
griffes puissantes ; ils se déplacent par sauts rapides,
pouvant bondir de 2 à 3 mètres lorsqu’ils sont alarmés ;
leur régime est herbivore, composé principalement de
graminées, dont ils consomment toutes les parties, y
compris les racines, mais ils peuvent aussi manger locustes
et cultures agricoles (maïs, patates douces, arachides) ;
la reproduction peut avoir lieu toute l’année ou être
saisonnière selon les régions, avec des portées de 1
petit, parfois 2, après une gestation de 2 à 3
mois .
Les
springhares ressemblent à un mélange de kangourou et de
lapin, mais ne sont apparentés ni à l’un ni à l’autre ; ils
possèdent une pupille très large, un tragus
pouvant se refermer pour empêcher le sable d’entrer dans
l’oreille, et des narines pouvant se fermer pour la même
raison ; leur queue longue et touffue sert de balancier
lors des sauts ; ils sont capables de creuser rapidement
grâce à des griffes spécialisées : courbées à l’avant,
aplaties à l’arrière pour projeter le sable ; leur comportement
territorial inclut le bouchage du terrier avec du sable
lorsqu’ils s’y réfugient .
Les
springhares sont la proie de nombreux carnivores africains :
servals, caracals, chats sauvages,
genettes, mangoustes, ratels, chacals,
ainsi que de grands rapaces nocturnes ; leur stratégie de
défense repose sur des sauts erratiques rapides et la
fuite vers un terrier.
La famille des
Pédétidés comprend un seul genre vivant,
Pedetes, avec deux espèces actuelles : le
springhare sud‑africain (Pedetes capensis), largement
répandu en Afrique australe, et le springhare d’Afrique de
l’Est (Pedetes surdaster), autrefois considéré comme
une sous‑espèce mais désormais reconnu comme espèce distincte ;
la famille a été longtemps mal classée (jerboas, porcs‑épics,
écureuils), avant d’êtrereconnue comme un groupe indépendant
grâce à ses caractéristiques morphologiques uniques |
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Zenkerellidés
(Anomaluromorphes)
1 gen, 1 esp
1.
Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
6. Statut et effectif du Zenkerelle d’Afrique centrale
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Zenkerella
insignis
—
Zenkerelle d'Afrique centrale
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La
Zenkerelle d’Afrique centrale est présente en Afrique
centrale, dans les pays suivants : Cameroun,
Guinée équatoriale (y compris l’île Bioko), République du
Congo et République centrafricaine ; elle occupe des
forêts tropicales humides, des forêts semi‑décidues
et des savanes arborées, et peut s’adapter à des
conditions allant du très humide au relativement sec .
La
Zenkerelle mesure 18 à 23 cm de longueur corporelle,
avec une queue de 15 à 17 cm, et pèse 180 à 220 g
.
La Zenkerelle est nocturne, arboricole et
terrestre, se déplaçant dans les arbres mais aussi au sol
; elle est herbivore et lignivore, consommant
principalement des végétaux et du bois ; aucune
donnée précise sur la reproduction n’est disponible dans les
sources, ce qui reflète le caractère extrêmement méconnu
de l’espèce, longtemps connue uniquement par des restes
fossiles ou fragmentaires jusqu’à la capture de trois
spécimens en 2016 sur l’île de Bioko .
La
Zenkerelle est le seul anomaluridé incapable de planer,
car elle est dépourvue de patagium, contrairement aux
autres membres de sa famille ; elle est considérée comme un
fossile vivant, ayant très peu évolué depuis des
millions d’années ; son apparence inclut une queue écailleuse,
de grands yeux, et un comportement strictement
nocturne.
Aucune source
ne mentionne explicitement les prédateurs de la Zenkerelle ; par
inférence écologique (non sourcée), ses prédateurs probables
seraient les rapaces nocturnes, serpents arboricoles
et petits carnivores africains, mais aucune donnée
confirmée n’est disponible dans les sources trouvées.
La
Zenkerelle est classée LC – Préoccupation mineure par
l’UICN ; l’espèce est toutefois décrite comme
extrêmement rare, très peu observée, et longtemps
connue uniquement par des restes fossiles jusqu’en 2016 ;
aucun effectif global n’est disponible, et l’espèce reste
l’un des mammifères africains les plus mystérieux, avec
une biologie encore largement inconnue. |
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Castoridés (Castorimorphes)
1 gen, 2 esp
1.
Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
6. Variété des espèces chez les Castoridés
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Castor
canadensis
—
Castor du Canada
Castor
fiber
—
Castor d’Europe
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Les
Castoridés sont aujourd’hui représentés par un seul genre
vivant, Castor, comprenant deux espèces : le castor
d’Europe (Castor fiber) et le castor du Canada
(Castor canadensis) ; ils occupent les zones tempérées
de l’hémisphère Nord, présents en Amérique du Nord,
en Europe et en Asie, à l’exception des déserts
et de la toundra ; C. canadensis est natif
d’Amérique du Nord mais a été introduit en Europe et en
Amérique du Sud, tandis que C. fiber est présent en
Eurasie .
Les castors
mesurent 80 à 140 cm de longueur totale, queue comprise,
la queue représentant environ un tiers de la longueur ;
leur poids varie de 15 à 33 kg, avec des records
dépassant 45 kg ; ils sont les plus grands rongeurs de
l’hémisphère Nord, avec un corps massif, des pieds
postérieurs palmés, une queue plate et écailleuse, et
un pelage composé de longs poils de garde et d’un
sous‑poil dense assurant l’isolation .
Les castors
sont semi‑aquatiques, vivant dans les rivières,
lacs, étangs et zones humides ; ils
construisent des barrages, huttes et canaux,
modifiant profondément leur environnement ; leur régime est
herbivore, composé de feuilles, écorces,
rameaux, herbacées et racines, avec une
préférence pour les saules, peupliers, érables
et trembles ; ils vivent en familles monogames,
avec des portées annuelles de 1 à 4 petits, et une
maturité sexuelle atteinte vers 2 ans ; ils sont
principalement crépusculaires et nocturnes.
Les castors
possèdent des incisives orange, à croissance continue,
capables d’abattre des arbres ; leurs narines,
oreilles et lèvres peuvent se fermer sous l’eau, et
une membrane nictitante protège les yeux ; leur
épiglotte est placée au‑dessus du palais mou, permettant de
transporter des branches sous l’eau sans avaler d’eau ;
ils disposent de glandes à castoréum, sécrétant une odeur
musquée utilisée pour le marquage territorial ; leur capacité à
construire des barrages en fait des ingénieurs écologiques,
créant des zones humides favorables à de nombreuses espèces .
Les castors
adultes ont peu de prédateurs, mais peuvent être chassés par les
loups, coyotes, ours, lynx, pumas
et grands rapaces ; les jeunes sont plus vulnérables aux
renards, rapaces, mustélidés et coyotes
.
La famille des
Castoridés ne comprend aujourd’hui qu’un seul genre
vivant, Castor, avec deux espèces actuelles : le
castor d’Europe et le castor du Canada ; plusieurs
espèces fossiles sont connues, dont Castor californicus
et Castor anderssoni, ainsi que les géants Castoroides
(Amérique du Nord) et Trogontherium (Eurasie), témoignant
d’une diversité passée beaucoup plus importante . |
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Geomyidés (Castorimorphes)
7 gen, 36 esp
1.
Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
6. Variété des espèces chez les Geomyidés
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Geomys bursarius
—
Gaufre des plaines
Thomomys bottae
—
Gaufre de Botta
Cratogeomys castanops
—
Gaufre à face jaune
Orthogeomys heterodus
—
Gaufre variable
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Les
Geomyidés, ou gaufres à poches (pocket gophers),
sont endémiques de l’Amérique du Nord et de l’Amérique
centrale, avec une distribution couvrant le nord, le
centre et le nord‑ouest de l’Amérique du Nord selon
Encyclopedia.com ; ils sont présents dans les prairies,
prairies sèches, zones boisées, déserts et
milieux herbacés, et sont particulièrement diversifiés au
Mexique, où se trouvent 22 des 36 espèces connues
.
Les Geomyidés mesurent 13 à 36 cm de longueur
corporelle et pèsent 60 à 1 400 g selon Encyclopedia.com
; Britannica précise que la longueur corporelle varie de 12 à
35 cm, avec une queue courte de 2,5 à 5 cm, et un
poids moyen autour de 200 g, certaines espèces atteignant
1 kg ; ils possèdent un corps tubulaire, des
yeux et oreilles réduits, une queue courte et sensible,
et des incisives proéminentes utilisées pour creuser.
Les
Geomyidés sont fouisseurs stricts, vivant dans des
réseaux de galeries complexes qu’ils creusent avec leurs
griffes puissantes et leurs incisives ; ils sont
solitaires, territoriaux, et ne se rencontrent qu’en
période de reproduction ; leur régime est herbivore,
constitué de racines, tubercules, bulbes,
tiges et parties souterraines des plantes, qu’ils
transportent dans leurs poches jugales externes ; ils ne
hibernent pas et stockent de grandes quantités de
nourriture dans des chambres souterraines ; la reproduction a
lieu au printemps ou au début de l’été, avec des portées
de 2 à 6 petits après environ 4 semaines de gestation,
les jeunes devenant indépendants en quelques semaines .
Les
Geomyidés possèdent des poches jugales externes (cheek
pouches) fourrées et éversibles, caractéristiques uniques
qui s’étendent de la bouche aux épaules et servent au transport
de nourriture ; leurs lèvres peuvent se fermer derrière les
incisives, leur permettant de creuser sans avaler de terre ;
leur corps cylindrique, leurs membres antérieurs
robustes, et leurs incisives en forme de lames en
font des fouisseurs extrêmement spécialisés ; ils peuvent se
déplacer en marche arrière presque aussi vite qu’en avant,
grâce à leur queue tactile qui touche les parois du
tunnel .
Les principaux
prédateurs des Geomyidés sont les belette,
serpents, rapaces (notamment les buses et les
hiboux), ainsi que divers carnivores de petite taille ;
Wikipédia mentionne spécifiquement les weasels, snakes
et hawks comme prédateurs fréquents
La famille des
Geomyidés comprend 7 genres vivants : Thomomys,
Geomys, Cratogeomys, Orthogeomys,
Pappogeomys, Zygogeomys et Heterogeomys (selon
Encyclopedia.com et Wikipédia) ; la famille compte 36 à 41
espèces selon les classifications, toutes endémiques de
l’Amérique du Nord et centrale ; les analyses moléculaires
confirment l’existence de deux grandes lignées, l’une
comprenant Thomomys, l’autre regroupant les cinq autres
genres principaux |
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Heteromyidés (Castorimorphes)
6 gen, 59 esp
1.
Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
6. Variété des espèces chez les Heteromyidés
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Dipodomys
deserti
—
Rat-kangourou du désert
Microdipodops pallidus
—
Souris-kangourou pâle
Chaetodipus californicus
—
Souris à poche de Californie
Heteromys desmarestianus
—
Souris à poche épineuse de Desmarest
 |
Les
Heteromyidés sont endémiques de l’ouest des États‑Unis,
du Mexique, de l’Amérique centrale et du
nord‑ouest de l’Amérique du Sud, selon Wikipédia et ADW ;
ils occupent principalement les déserts, prairies
sèches, steppes arides, zones herbacées, mais
certaines espèces du genre Heteromys vivent aussi dans
des forêts tropicales humides d’Amérique centrale et du
nord de l’Amérique du Sud .
Les
Heteromyidés présentent une grande variabilité : la longueur
totale varie de 42 à 370 mm et le poids de 5 à 195 g
selon Encyclopedia.com ; les kangaroo rats (Dipodomys)
peuvent atteindre 15 cm de corps avec une queue plus
longue encore, tandis que les pocket mice (Perognathus,
Chaetodipus) sont beaucoup plus petits, souvent 5 à 31
g ; les espèces du genre Heteromys sont plus
robustes, pesant 35 à 85 g .
Les
Heteromyidés sont nocturnes, fouisseurs et
vivent dans des systèmes de terriers complexes selon ADW
; leur régime est granivore, composé principalement de
graines qu’ils transportent dans leurs poches jugales
externes (fur‑lined cheek pouches) et stockent dans leurs
terriers ; les kangaroo rats et kangaroo mice sont bipèdes
sauteurs, adaptés aux milieux arides, tandis que les pocket
mice sont quadrupèdes ; la reproduction varie selon les
espèces, mais les portées comptent généralement 2 à 6 petits,
avec une reproduction souvent printanière ou liée aux
conditions climatiques favorables .
Les
Heteromyidés possèdent des poches jugales externes
garnies de fourrure, s’ouvrant près de la bouche et s’étendant
jusqu’aux épaules, utilisées pour transporter les graines sans
les humidifier ; les kangaroo rats présentent des adaptations
extrêmes au saut : membres postérieurs allongés,
vertèbres cervicales partiellement fusionnées, queue
longue et touffue servant de balancier, et bulles
tympaniques hypertrophiées pour détecter les vibrations du
sol ; ils peuvent vivre sans eau libre, obtenant l’eau
métabolique directement de leur alimentation ; les pocket mice
ont un pelage souvent cryptique, assorti à la couleur du
sol, tandis que les spiny pocket mice présentent des soies
raides sur le dos .
Les
Heteromyidés sont la proie de nombreux carnivores et rapaces
: serpents, rapaces nocturnes, renards,
coyotes, mustélidés et félins de petite taille,
selon les données écologiques générales rapportées par Wikipédia
et ADW .
La famille
comprend 6 genres et environ 59 à 60 espèces selon
Wikipédia et Encyclopedia.com ; les trois sous‑familles
sont : – Dipodomyinae : kangaroo rats (Dipodomys,
21 espèces) et kangaroo mice (Microdipodops, 2 espèces) –
Perognathinae : silky pocket mice (Perognathus, 16
espèces) et coarse‑haired pocket mice (Chaetodipus, 9
espèces) – Heteromyinae : spiny pocket mice (Liomys,
7 espèces) et forest spiny pocket mice (Heteromys, 5
espèces)
Les
Heteromyidés représentent donc un groupe hautement
diversifié, allant des minuscules pocket mice aux kangaroo
rats spécialisés pour la locomotion bipède dans les déserts
nord‑américains. |
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