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Rhinobatidés
1. Aire
de répartition des Rhinobatidés
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger ?
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Raie
requin (Rhinobatos
rhinobatos)
Raie guitare tachetée (Pseudobatos lentiginosus)
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Les
Rhinobatidés sont largement distribués dans les eaux
côtières tropicales et subtropicales du globe ; selon l’IUCN,
ils sont présents dans l’Indo‑Pacifique, la mer
d’Arabie, l’océan Indien, les côtes de l’Afrique,
de l’Inde, de l’Indo‑Malaisie, ainsi que sur une
grande partie des côtes de l’Amérique du Sud ; ils
fréquentent principalement les fonds sableux,
estuaires, lagons, mangroves et zones
côtières peu profondes, ce qui les rend particulièrement
exposés aux activités humaines.
Les Rhinobatidés comptent
parmi les poissons marins les plus menacés au monde ;
selon les évaluations de l’IUCN et de CITES, 23 espèces sur
37 sont classées comme menacées, dont 10 en danger
critique (CR) ; parmi les espèces les plus menacées figurent
: Acroteriobatus variegatus — Stripenose guitarfish (CR)
Pseudobatos horkelii — Brazilian guitarfish (CR)
Rhinobatos albomaculatus — Whitespotted guitarfish (CR)
Rhinobatos irvinei — Spineback guitarfish (CR) Rhinobatos
rhinobatos — Common guitarfish (CR) Rhinobatos schlegelii
— Brown guitarfish (CR) Certaines espèces proches, comme
Rhynchobatus laevis, sont également classées comme en
danger critique selon l’IUCN .
Les Rhinobatidés sont en
danger principalement à cause de la surpêche, souvent
sans aucune limite, dans la majorité des eaux tropicales du
monde, notamment dans la mer d’Arabie, l’Indo‑Malaisie,
les côtes de l’Inde, de l’Afrique et de l’Amérique
du Sud ; leurs nageoires sont extrêmement recherchées
pour la soupe d’ailerons, leur chair est
commercialisée, et la gélatine de leur museau est
considérée comme une délicatesse ; leur faible taux de
reproduction, typique des élasmobranches, limite fortement
leur capacité de récupération, ce qui augmente leur risque
d’extinction ; la dégradation des habitats côtiers
(mangroves, estuaires, lagons) et la pêche accessoire
aggravent encore leur déclin ; selon CITES, certaines espèces
ont subi des déclins de plus de 80 % en trois générations,
principalement à cause du commerce international des nageoires
et de la surexploitation locale |
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Glaucostegidés
1. Aire
de répartition des Glaucostegidés
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger ? |
Raie
guitare géante
(Glaucostegus typus)
Raie guitare commune (Glaucostegus cemiculus)

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Les
Glaucostégidés sont répartis dans les eaux tropicales et
subtropicales de l’Indo‑Pacifique, incluant la mer Rouge,
le golfe Persique, la mer d’Arabie, les côtes de
l’Inde, du Sri Lanka, de l’Indonésie, de la
Malaisie, de l’Australie, ainsi que certaines
zones de l’Afrique de l’Est ; ils fréquentent
principalement les fonds sableux côtiers, les
estuaires, les lagons et les mangroves, ce qui
les expose fortement aux activités humaines.
Les Glaucostégidés comptent
parmi les raies les plus menacées au monde, plusieurs
espèces étant classées En danger critique (CR) par l’IUCN
; les espèces les plus menacées incluent : Glaucostegus typus
(CR), Glaucostegus cemiculus (CR), Glaucostegus
granulatus (CR), Glaucostegus thouin (CR),
Glaucostegus obtusus (CR), toutes victimes d’un déclin
sévère dans l’ensemble de leur aire de répartition.
Les Glaucostégidés sont en
danger principalement à cause de la surpêche intense et non
réglementée dans l’Indo‑Pacifique, leurs nageoires
étant extrêmement recherchées pour le commerce international ;
leur faible taux de reproduction limite leur capacité de
récupération, ce qui amplifie les déclins ; la dégradation
des habitats côtiers (mangroves, estuaires) et la pêche
accessoire aggravent encore leur situation ; selon les
évaluations, certaines populations ont subi des réductions
drastiques en raison de la pression de pêche continue.
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Trygonorrhinidés
1. Aire
de répartition des Trygonorrhinidés
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger ? |
Raie
guitare d’Afrique de l’Ouest
(Zanobatus schoenleinii)

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Les
Trygonorrhinidés sont répartis dans les eaux tempérées et
subtropicales de l’Australie, de la
Nouvelle‑Zélande, et de la côte pacifique de l’Amérique
du Sud, selon les espèces ; les genres Aptychotrema
et Trygonorrhina sont principalement australiens, tandis
que le genre Zapteryx est présent le long des côtes du
Pacifique Sud‑Est (Chili, Pérou, Argentine) ; ils
fréquentent les fonds sableux côtiers, les baies,
les estuaires et les zones peu profondes, ce qui
les rend vulnérables aux activités humaines.
Les Trygonorrhinidés
comprennent 8 espèces, dont plusieurs sont classées comme
menacées par l’IUCN ; les espèces les plus concernées
incluent : Zapteryx brevirostris (souvent évaluée comme
EN ou VU selon les régions), Zapteryx exasperata (VU),
Zapteryx xyster (VU), ainsi que certaines espèces du genre
Aptychotrema dont les populations déclinent ; les statuts
exacts varient selon les zones, mais le groupe est globalement
considéré comme à haut risque, car il appartient à
l’ordre des Rhinopristiformes, l’un des plus menacés au monde.
Les Trygonorrhinidés sont en
danger principalement à cause de la surpêche côtière, car
ils vivent dans des zones très exploitées par les pêcheries
artisanales et industrielles ; ils sont capturés comme prises
accessoires dans les filets maillants, chaluts et palangres
; leur faible taux de reproduction, typique des raies,
limite leur capacité de récupération ; la dégradation des
habitats côtiers (pollution, destruction des mangroves,
urbanisation littorale) accentue leur déclin ; comme pour de
nombreux élasmobranches, la pression de pêche cumulée entraîne
une réduction continue des populations, ce qui explique
leur statut de menace croissante. |
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Rhinidés
1. Aire
de répartition des Rhinidés
2. Espèces en danger d'extinction
3. Pourquoi certaines espèces sont en danger ? |
Raie
guitare australienne
(Rhynchobatus australiae)
Raie guitare de Djibouti (Rhynchobatus djiddensis)
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Les
Rhinidés sont largement distribués dans les eaux
tropicales et subtropicales de l’Indo‑Pacifique, incluant la
mer Rouge, le golfe Persique, la mer d’Arabie,
les côtes de l’Inde, du Pakistan, du Sri Lanka,
de l’Indonésie, de la Malaisie, des Philippines,
du Vietnam, de la Papouasie‑Nouvelle‑Guinée, ainsi
que le nord de l’Australie ; ils fréquentent
principalement les zones côtières peu profondes, les
fonds sableux, les estuaires et les mangroves,
ce qui les expose fortement aux activités humaines.
Les Rhinidés comptent parmi
les poissons marins les plus menacés au monde, avec 15
espèces sur 16 classées en danger critique (CR) selon l’IUCN,
ce qui en fait l’un des groupes les plus menacés de tous les
élasmobranches ; les espèces les plus menacées incluent :
Rhynchobatus australiae (CR), Rhynchobatus djiddensis
(CR), Rhynchobatus laevis (CR), ainsi que toutes les
autres espèces du genre Rhynchobatus, listées en
Annexe II de la CITES en raison de leur déclin massif et de
leur apparence similaire rendant le commerce difficile à
contrôler.
Les Rhinidés sont en danger
principalement à cause de la surpêche intense et non
réglementée dans la majorité des eaux tropicales du monde,
notamment dans la mer d’Arabie, l’Indo‑Malaisie,
les côtes de l’Inde et de l’Afrique, où ils sont
capturés sans limite ; leurs nageoires, parmi les plus
chères du commerce international pour la soupe d’ailerons, sont
extrêmement recherchées, leur chair est vendue
localement, et la gélatine de leur museau est considérée
comme une délicatesse ; leur faible taux de reproduction,
typique des élasmobranches, limite fortement leur capacité de
récupération, ce qui amplifie leur risque d’extinction ; les
pêcheries côtières mal surveillées, la pêche accessoire,
et la dégradation des habitats (mangroves, estuaires)
aggravent encore leur déclin ; selon l’IUCN, les rhino rays sont
désormais considérés comme les poissons marins les plus
menacés au monde. |
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