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Le Parc Bordelais |
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Le
Parc Bordelais
est le plus vaste espace vert du centre de Bordeaux avec
28 hectares,
situé dans le quartier de
Caudéran
; conçu comme un
parc à l’anglaise,
il offre de grandes pelouses, un vaste étang, des allées
ombragées, une petite forêt de plus de
3000 arbres,
des aires de jeux, un petit train, des manèges et une ferme
pédagogique, ce qui en fait un lieu familial, paysager et
naturel majeur de la ville .
L’histoire du
Parc Bordelais
commence en
1864,
lorsque les terrains — alors couverts de vignes, champs et
bois — sont achetés au négociant anglais Frank Cutler ;
après l’échec d’un premier projet privé, la ville de
Bordeaux rachète le domaine en
1882
grâce au legs du négociant
Camille Godard,
puis confie l’aménagement au paysagiste
Eugène Bühler
; le parc est inauguré en
1888
par le président
Sadi Carnot,
traverse les siècles, subit de lourds dégâts lors de la
tempête de 1999, puis est restauré dans les années 2000 pour
retrouver son style romantique d’origine tout en s’adaptant
aux usages modernes .
La
faune et la flore du Parc Bordelais
sont particulièrement riches : le parc abrite une grande
diversité d’arbres centenaires, de bosquets, de pelouses et
de zones humides autour de l’étang, offrant un habitat à de
nombreux oiseaux, canards, cygnes, passereaux, écureuils,
insectes et amphibiens ; la flore comprend des essences
variées typiques des parcs à l’anglaise, tandis que la ferme
du parc accueille des animaux domestiques de races locales,
renforçant la dimension pédagogique et naturaliste du site . |
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Plans d'eau |
Flore |
Faune |
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1. Description du biotope
2. Richesse des espèces
3. Particularité et adaptation au climat
4. Faune présente dans les
Plans d'eau du parc Bordelais |
Leptodictyum riparium
— leptodictyon des rives
Amblystegium riparium — amblystégie des rives
Brachythecium rivulare — brachythécie des rives
Platyhypnidium riparioides — platyhypnide des rivières
Fontinalis antipyretica — fontinale commune
Warnstorfia fluitans — warnstorfie flottante
Calliergon cordifolium — calliergon à feuilles
cordées
Riccia fluitans — riccie flottante
Phragmites australis
— roseau commun
Typha latifolia — massette à larges feuilles
Iris pseudacorus — iris des marais
Alisma plantago-aquatica — plantain d’eau
Glyceria maxima — glycérie aquatique
Sparganium erectum — rubanier dressé
Juncus effusus — jonc épars
Mentha aquatica — menthe aquatique
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Gerris lacustris
— gerris
Notonecta glauca — notonecte
Corixa punctata — corise ponctuée
Dytiscus marginalis — grand dytique bordé
Hydrophilus piceus — hydrophile des étangs
Culex pipiens — moustique commun
Chironomus plumosus — chironome plumeux
Lestes sponsa — lestes fiancé
Anas platyrhynchos — canard colvert
Gallinula chloropus — gallinule poule‑d’eau
Fulica atra — foulque macroule
Ardea cinerea — héron cendré
Cyprinus carpio — carpe commune
Rutilus rutilus — gardon
Perca fluviatilis — perche européenne
Tinca tinca — tanche
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11. Description du biotope —
Les plans d’eau du Parc Bordelais forment un ensemble de
bassins artificiels mais naturalisés, bordés de mousses
aquatiques comme Leptodictyum riparium,
Amblystegium riparium, Brachythecium rivulare,
Platyhypnidium riparioides, Fontinalis antipyretica,
Warnstorfia fluitans, Calliergon cordifolium
et Riccia fluitans, qui colonisent les pierres, les
berges humides et les zones d’eau calme; les rives sont
dominées par des hélophytes comme Phragmites australis,
Typha latifolia, Iris pseudacorus, Alisma
plantago‑aquatica, Glyceria maxima, Sparganium
erectum, Juncus effusus et Mentha aquatica,
qui filtrent l’eau, fixent les berges et créent une mosaïque
de micro‑habitats.
2. Richesse des espèces — La diversité est élevée pour
un milieu urbain grâce à la coexistence de mousses
aquatiques, de plantes émergentes, d’insectes aquatiques
comme Gerris lacustris, Notonecta glauca,
Corixa punctata, Dytiscus marginalis,
Hydrophilus piceus, Culex pipiens, Chironomus
plumosus et Lestes sponsa, de poissons tels
Cyprinus carpio, Rutilus rutilus, Perca
fluviatilis et Tinca tinca, et d’oiseaux d’eau
comme Anas platyrhynchos, Gallinula chloropus,
Fulica atra et Ardea cinerea, formant un
réseau trophique complet allant des producteurs primaires
aux prédateurs supérieurs.
3. Particularité et adaptation au climat — Les mousses
aquatiques supportent les variations de température et
d’oxygène typiques des plans d’eau urbains, les insectes
comme la notonecte respirent grâce à des réserves d’air sous
les élytres, les larves de Chironomus plumosus
tolèrent les eaux pauvres en oxygène grâce à l’hémoglobine,
les libellules comme Lestes sponsa synchronisent leur
cycle avec les périodes chaudes, les poissons comme la
perche restent actifs même en hiver, et les oiseaux d’eau
s’adaptent aux fluctuations saisonnières en exploitant les
ressources anthropiques pour compléter leur alimentation.
4. Faune présente dans les plans d’eau — La faune
comprend des insectes aquatiques prédateurs ou filtreurs
comme Gerris lacustris, Notonecta glauca,
Corixa punctata, Dytiscus marginalis,
Hydrophilus piceus, des larves de moustiques Culex
pipiens et de chironomes Chironomus plumosus, des
odonates comme Lestes sponsa, des poissons tels
Cyprinus carpio, Rutilus rutilus, Perca
fluviatilis et Tinca tinca, et des oiseaux
aquatiques comme Anas platyrhynchos, Gallinula
chloropus, Fulica atra et Ardea cinerea,
chacun occupant une niche précise dans la chaîne
alimentaire, depuis les micro‑invertébrés jusqu’aux
prédateurs piscivores, maintenant l’équilibre écologique des
plans d’eau du Parc Bordelais.
Sur les plans d’eau du Parc Bordelais, les mousses
aquatiques comme Leptodictyum riparium,
Amblystegium riparium,
Brachythecium rivulare,
Platyhypnidium riparioides,
Fontinalis antipyretica,
Warnstorfia fluitans,
Calliergon cordifolium
et Riccia fluitans
stabilisent les berges, oxygènent l’eau et servent de
refuges aux larves de moustiques Culex pipiens,
de chironomes Chironomus plumosus
et aux jeunes insectes aquatiques; les hélophytes comme
Phragmites australis,
Typha latifolia,
Iris pseudacorus,
Alisma plantago-aquatica,
Glyceria maxima,
Sparganium erectum,
Juncus effusus
et Mentha aquatica
filtrent l’eau, fixent les berges et abritent les insectes
prédateurs comme Gerris lacustris,
Notonecta glauca,
Corixa punctata,
Dytiscus marginalis
et Hydrophilus piceus,
qui chassent larves, têtards et petits invertébrés; ces
insectes servent de nourriture aux oiseaux aquatiques comme
Anas platyrhynchos,
Gallinula chloropus,
Fulica atra et
Ardea cinerea,
qui exploitent roseaux et massettes pour nicher, se cacher
ou chasser; les poissons comme Cyprinus carpio,
Rutilus rutilus,
Perca fluviatilis
et Tinca tinca
consomment larves d’insectes, chironomes, zooplancton et
graines tombées des hélophytes, tout en remuant les
sédiments, ce qui influence la croissance des mousses et des
plantes aquatiques; les prédateurs comme la perche régulent
les populations de gardons et de larves, tandis que les
carpes fouillent le fond, augmentant la turbidité et
modifiant la distribution des plantes; les oiseaux
piscivores comme le héron capturent poissons et gros
insectes, influençant la structure des communautés
aquatiques; l’ensemble forme un réseau où mousses,
hélophytes, insectes aquatiques, poissons et oiseaux
interagissent par prédation, herbivorie, filtration,
compétition et ingénierie écologique, maintenant l’équilibre
des plans d’eau du Parc Bordelais. |
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Zones boisées |
Flore |
Faune |
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1. Description du biotope
2. Richesse des espèces
3. Particularité et adaptation au climat
4. Faune présente dans les
zones boisées du parc Bordelais |
Platanus × hispanica
— platane commun
Tilia cordata — tilleul à petites feuilles
Quercus robur — chêne pédonculé
Acer pseudoplatanus — sycomore
Cedrus atlantica — cèdre de l’Atlas
Pinus nigra — pin noir d’Autriche
Ginkgo biloba — ginkgo
Sequoiadendron giganteum — séquoia géant
Hyacinthoides non‑scripta
— jacinthe des bois
Anemone nemorosa — anémone des bois
Primula vulgaris — primevère commune
Oxalis acetosella — oxalis des bois
Viola reichenbachiana — violette des bois
Lamium galeobdolon — lamier jaune
Stellaria holostea — stellaire holostée
Luzula sylvatica — luzule des bois
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Forficula auricularia
— perce‑oreille européen
Lasius niger — fourmi noire des jardins
Araneus diadematus — épeire diadème
Oniscus asellus — cloporte commun
Julus terrestris — iule terrestre
Carabus nemoralis — carabe des bois
Lithobius forficatus — lithobie
Helix aspersa — escargot petit‑gris
Erithacus rubecula
— rougegorge familier
Parus major — mésange charbonnière
Turdus merula — merle noir
Columba palumbus — pigeon ramier
Sciurus vulgaris — écureuil roux
Rattus norvegicus — rat brun
Pipistrellus pipistrellus — pipistrelle commune
Erinaceus europaeus — hérisson d’Europe
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1. Description du biotope —
Les zones boisées du Parc Bordelais forment un ensemble de
sous‑bois urbains semi‑naturels dominés par de grands arbres
comme les platanes, chênes, tilleuls, cèdres et séquoias,
dont l’ombre dense maintient une forte humidité au sol,
favorisant un tapis de mousses, de feuilles mortes et de
bois en décomposition, créant un microclimat frais et stable
où prospèrent invertébrés, oiseaux forestiers et petits
mammifères.
2. Richesse des espèces — La diversité y est élevée pour
un parc urbain grâce à la coexistence d’arbres centenaires,
de haies, de ronciers, de cavités naturelles et de zones de
litière profonde, offrant nourriture, abris et sites de
reproduction à de nombreuses espèces : oiseaux comme le
rougegorge familier (Erithacus rubecula), la
fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) et le
merle noir (Turdus merula), mammifères comme
le hérisson d’Europe (Erinaceus europaeus) et
l’écureuil, amphibiens comme la salamandre tachetée (Salamandra
salamandra), reptiles comme la vipère aspic (Vipera
aspis) dans les zones plus sèches, et une multitude
d’insectes saproxyliques tels le lucane cerf‑volant (Lucanus
cervus) et le carabe des bois (Carabus
nemoralis).
3. Particularité et adaptation au climat — Les espèces
des zones boisées du parc s’adaptent à un climat océanique
doux, avec des hivers humides et des étés chauds mais
ombragés : les oiseaux comme le rougegorge restent actifs
toute l’année grâce à l’abondance d’invertébrés dans la
litière, les insectes saproxyliques profitent du bois mort
maintenu humide par l’ombre des arbres, les amphibiens comme
la salamandre utilisent les zones fraîches et sombres pour
éviter la dessiccation, tandis que les mammifères comme le
hérisson exploitent les haies et ronciers pour se protéger
du froid et des prédateurs; la canopée dense limite
l’évaporation et crée un microclimat stable favorable à une
faune forestière typique malgré le contexte urbain.
4. Faune présente dans les zones boisées — La faune
comprend des oiseaux forestiers comme Erithacus rubecula,
Sylvia atricapilla, Turdus merula et le
pouillot véloce (Phylloscopus collybita), des
mammifères comme Erinaceus europaeus, le renard
occasionnel et de petits rongeurs, des amphibiens comme
Salamandra salamandra, des reptiles discrets comme
Vipera aspis, et une riche communauté d’invertébrés
incluant Lucanus cervus, Dorcus parallelipipedus,
Carabus nemoralis, Timarcha tenebricosa,
Gonepteryx rhamni, Pyronia tithonus, Bombus
pascuorum, Formica rufa et de nombreuses
araignées; cet ensemble forme un réseau écologique complet
où prédation, décomposition, pollinisation et dispersion des
graines maintiennent la dynamique naturelle des zones
boisées du Parc Bordelais.
Dans les zones boisées du Parc
Bordelais, les grands arbres comme Platanus × hispanica,
Tilia cordata, Quercus robur, Acer
pseudoplatanus, Cedrus atlantica, Pinus nigra,
Ginkgo biloba et Sequoiadendron giganteum
structurent le milieu en créant une canopée dense qui régule
la lumière, l’humidité et la température, permettant
l’installation d’un sous‑bois riche en plantes vernales
telles Hyacinthoides non‑scripta, Anemone nemorosa,
Primula vulgaris, Oxalis acetosella, Viola
reichenbachiana, Lamium galeobdolon, Stellaria
holostea et Luzula sylvatica, qui profitent de la
lumière printanière avant la fermeture du couvert; ces
plantes nourrissent insectes et gastéropodes comme Helix
aspersa, tandis que la litière de feuilles mortes abrite
une microfaune abondante incluant Forficula auricularia,
Lasius niger, Araneus diadematus, Oniscus
asellus, Julus terrestris, Carabus nemoralis
et Lithobius forficatus, tous essentiels à la
décomposition et au recyclage des nutriments; les oiseaux
forestiers comme Erithacus rubecula, Parus major,
Turdus merula et Columba palumbus exploitent
les arbres pour nicher, se nourrir d’insectes, de graines ou
de baies, et dispersent les graines de nombreuses plantes du
sous‑bois; les mammifères comme Sciurus vulgaris
utilisent les arbres pour se déplacer, stocker des graines
et contribuer à la régénération forestière, tandis que
Rattus norvegicus profite des ressources anthropiques et
du couvert dense pour se cacher;
les prédateurs nocturnes comme la pipistrelle commune
(Pipistrellus pipistrellus) chassent les moustiques et
petits insectes au-dessus des clairières, et le hérisson
d’Europe (Erinaceus europaeus) fouille la litière
pour consommer cloportes, vers, larves et escargots;
l’ensemble forme un réseau où arbres, plantes vernales,
décomposeurs, insectes, oiseaux et mammifères interagissent
par prédation, herbivorie, pollinisation, dispersion et
décomposition, maintenant la dynamique écologique des zones
boisées du Parc Bordelais. |
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Haies et massifs arbustifs |
Flore |
Faune |
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1. Description du biotope
2. Richesse des espèces
3. Particularité et adaptation au climat
4. Faune présente dans les
haies et massifs du parc bordelais |
Cornus sanguinea
— cornouiller sanguin
Viburnum tinus — laurier‑tin
Prunus laurocerasus — laurier‑cerise
Ilex aquifolium — houx commun
Ligustrum vulgare — troène commun
Euonymus europaeus — fusain d’Europe
Sambucus nigra — sureau noir
Corylus avellana — noisetier
Rosa canina
— églantier
Viburnum tinus — laurier‑tin
Spiraea japonica — spirée du Japon
Philadelphus coronarius — seringat
Hydrangea macrophylla — hortensia
Lavandula angustifolia — lavande vraie
Hypericum perforatum — millepertuis
Potentilla fruticosa — potentille arbustive
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Forficula auricularia
— perce‑oreille
Lasius niger — fourmi noire
Araneus diadematus — épeire diadème
Coccinella septempunctata — coccinelle à sept
points
Pieris brassicae — piéride du chou
Oniscus asellus — cloporte commun
Chrysoperla carnea — chrysope verte
Bombus terrestris — bourdon terrestre
Erithacus rubecula
— rougegorge familier
Turdus merula — merle noir
Parus major — mésange charbonnière
Sylvia atricapilla — fauvette à tête noire
Columba palumbus — pigeon ramier
Sciurus vulgaris — écureuil roux
Erinaceus europaeus — hérisson d’Europe
Pipistrellus pipistrellus — pipistrelle commune
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1. Description du biotope —
Les haies et massifs du Parc Bordelais forment un biotope
semi‑ombragé, composé de buissons denses, de lisières
fleuries, de ronciers, de massifs horticoles et de zones
de sous‑bois clairsemé, où cohabitent arbustes indigènes,
plantes ornementales et un tapis de litière humide; cette
structure en strates crée des couloirs écologiques reliant
pelouses, zones boisées et plans d’eau, offrant abris,
nourriture et sites de nidification à une faune variée.
2. Richesse des espèces — La diversité y est élevée
grâce à la coexistence de plantes nectarifères, de baies, de
mousses, de ronciers et de feuillages persistants; les
massifs accueillent une flore variée attirant insectes
pollinisateurs, tandis que les haies denses abritent
coléoptères, araignées, amphibiens et petits mammifères;
cette mosaïque végétale permet la présence simultanée
d’espèces forestières, de lisière et de milieux ouverts,
créant un habitat très riche pour un parc urbain.
3. Particularité et adaptation au climat — Les espèces
présentes s’adaptent au climat océanique doux de Bordeaux :
les arbustes supportent l’humidité hivernale et les étés
chauds mais ombragés, les oiseaux comme la fauvette à
tête noire et le rougegorge familier restent
actifs toute l’année grâce à l’abondance d’invertébrés, les
insectes pollinisateurs profitent des floraisons étalées des
massifs, les hérissons utilisent les haies comme zones de
repos et de chasse, et les amphibiens bénéficient de la
fraîcheur et de l’humidité conservées sous les buissons; la
densité des haies protège aussi la faune des variations
climatiques et du dérangement humain.
4. Faune présente dans les haies et massifs — Les haies
et massifs accueillent de nombreux oiseaux comme
Erithacus rubecula, Sylvia atricapilla, Turdus
merula, Parus major et Phylloscopus collybita,
qui y trouvent insectes, baies et sites de nidification; les
mammifères incluent le hérisson d’Europe (Erinaceus
europaeus) et parfois le renard en déplacement; les
invertébrés sont très nombreux avec des coléoptères comme
Lucanus cervus, Carabus nemoralis, Timarcha
tenebricosa, des papillons comme Gonepteryx rhamni
et Pyronia tithonus, des hyménoptères comme Bombus
pascuorum et Formica rufa, ainsi que des
araignées comme l’épeire; les haies servent aussi de refuge
aux amphibiens et reptiles discrets, complétant un réseau
écologique où pollinisation, prédation, dispersion des
graines et décomposition assurent la vitalité des haies et
massifs du Parc Bordelais.
Dans les haies et massifs
arbustifs du Parc Bordelais, les arbustes structurants comme
Cornus sanguinea,
Viburnum tinus, Prunus laurocerasus, Ilex
aquifolium, Ligustrum vulgare, Euonymus
europaeus, Sambucus nigra et Corylus avellana
forment un couvert dense qui offre ombre, humidité et
refuges à une multitude d’invertébrés; les arbustes fleuris
et ornementaux comme Rosa canina, Spiraea japonica,
Philadelphus coronarius, Hydrangea macrophylla,
Lavandula angustifolia, Hypericum perforatum
et Potentilla fruticosa attirent pollinisateurs et
insectes nectarivores, nourrissant Bombus terrestris,
Pieris brassicae et Chrysoperla carnea; les
décomposeurs comme Oniscus asellus, Julus
terrestris et les perce‑oreilles Forficula
auricularia recyclent la litière, enrichissant le sol
pour les arbustes; les prédateurs naturels comme Araneus
diadematus, Coccinella septempunctata et
Lasius niger régulent pucerons, chenilles et petits
invertébrés, protégeant indirectement les plantes; les
oiseaux comme Erithacus rubecula, Turdus merula,
Parus major, Sylvia atricapilla et Columba
palumbus utilisent les haies pour nicher, se cacher et
se nourrir d’insectes, de baies et de graines, assurant la
dispersion des fruits du sureau, du fusain, du troène ou de
l’églantier; les mammifères comme Sciurus vulgaris
exploitent noisetier et laurier pour se déplacer et stocker
des graines, tandis que le hérisson d’Europe chasse
cloportes, larves et escargots sous les buissons; la nuit,
la pipistrelle commune survole les massifs pour
capturer moustiques et petits insectes attirés par les
fleurs; l’ensemble forme un réseau où arbustes, fleurs,
décomposeurs, pollinisateurs, prédateurs, oiseaux et petits
mammifères interagissent par pollinisation, prédation,
dispersion des graines, décomposition et ingénierie
écologique, assurant la vitalité et la complexité des haies
et massifs arbustifs du Parc Bordelais. |
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Pelouses ouvertes |
Flore |
Faune |
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1. Description du biotope
2. Richesse des espèces
3. Particularité et adaptation au climat
4. Faune présente dans les
pelouses ouvertes du parc Bordelais |
Acer campestre
— érable champêtre
Betula pendula — bouleau verruqueux
Prunus cerasifera — prunier myrobolan
Malus floribunda — pommier du Japon
Crataegus monogyna — aubépine commune
Cercis siliquastrum — arbre de Judée
Sophora japonica — sophora du Japon
Koelreuteria paniculata — savonnier
Bellis perennis
— pâquerette
Taraxacum officinale — pissenlit
Trifolium repens — trèfle blanc
Plantago lanceolata — plantain lancéolé
Ranunculus acris — renoncule âcre
Leucanthemum vulgare — marguerite commune
Lotus corniculatus — lotier corniculé
Veronica chamaedrys — véronique petit‑chêne

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Formica fusca
— fourmi brune
Bombus terrestris — bourdon terrestre
Pieris rapae — piéride de la rave
Coccinella septempunctata — coccinelle à sept points
Aphidius colemani — micro‑guêpe parasitoïde des
pucerons
Gryllus campestris — grillon champêtre
Chorthippus brunneus — criquet brun
Agelena labyrinthica — araignée agélène
Turdus merula
— merle noir
Erithacus rubecula — rougegorge familier
Parus major — mésange charbonnière
Columba palumbus — pigeon ramier
Motacilla alba — bergeronnette grise
Sciurus vulgaris — écureuil roux
Erinaceus europaeus — hérisson d’Europe
Pipistrellus pipistrellus — pipistrelle commune
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1. Description du biotope —
Les pelouses ouvertes du Parc Bordelais forment un
biotope lumineux, largement exposé au soleil, composé de
prairies tondues, de zones herbacées plus hautes en
périphérie et de sols relativement secs en surface mais
enrichis par la matière organique issue des arbres voisins;
ce milieu, moins ombragé que les zones boisées, favorise les
plantes héliophiles, les insectes pollinisateurs et les
oiseaux de lisière qui utilisent ces espaces dégagés pour se
nourrir, chasser ou se déplacer.
2. Richesse des espèces — La diversité y est soutenue
par la coexistence d’herbacées, de graminées, de fleurs
nectarifères et de micro‑habitats créés par les variations
de tonte; ces pelouses accueillent de nombreux invertébrés,
notamment des coléoptères, des orthoptères, des papillons
et des hyménoptères, qui attirent à leur tour oiseaux
insectivores et petits mammifères; la proximité des haies et
des arbres renforce encore la richesse en offrant des
refuges et des zones de reproduction à une faune variée.
3. Particularité et adaptation au climat — Les espèces
présentes s’adaptent au climat océanique doux de Bordeaux :
les plantes herbacées supportent bien l’humidité hivernale
et les étés chauds, les insectes profitent des longues
périodes ensoleillées pour se reproduire, les oiseaux comme
le rougegorge familier et la mésange charbonnière
exploitent les pelouses pour capturer insectes et vers,
tandis que les mammifères comme le hérisson d’Europe
utilisent ces zones ouvertes pour chasser la nuit; la
gestion humaine (tonte, arrosage ponctuel, piétinement) crée
un milieu dynamique où seules les espèces les plus
tolérantes et opportunistes prospèrent.
4. Faune présente dans les pelouses ouvertes — Les
pelouses accueillent des oiseaux comme Erithacus rubecula,
Parus major, Turdus merula et Columba
palumbus, qui y trouvent insectes, graines et vers; les
mammifères incluent le hérisson d’Europe (Erinaceus
europaeus) et parfois l’écureuil en déplacement; les
invertébrés sont nombreux avec des coléoptères comme
Carabus nemoralis, des araignées comme Araneus
diadematus, des fourmis comme Lasius niger, des
perce‑oreilles comme Forficula auricularia, des
cloportes comme Oniscus asellus, des iules comme
Julus terrestris, ainsi que des papillons et butineurs
tels Gonepteryx rhamni, Pyronia tithonus et
Bombus pascuorum; cet ensemble forme un réseau
écologique où pollinisation, prédation, dispersion et
décomposition assurent la vitalité des pelouses ouvertes du
Parc Bordelais.
Dans les pelouses ouvertes du
Parc Bordelais, les arbres isolés comme Acer campestre,
Betula pendula, Prunus cerasifera, Malus
floribunda, Crataegus monogyna, Cercis
siliquastrum, Sophora japonica et Koelreuteria
paniculata créent des zones d’ombre légère et
fournissent nectar, pollen, fruits et abris à de nombreux
invertébrés et oiseaux; les herbacées héliophiles comme
Bellis perennis, Taraxacum officinale,
Trifolium repens, Plantago lanceolata,
Ranunculus acris, Leucanthemum vulgare, Lotus
corniculatus et Veronica chamaedrys forment la
base végétale du milieu, nourrissant pollinisateurs et
herbivores; les insectes comme Formica fusca,
Bombus terrestris, Pieris rapae, Coccinella
septempunctata, Aphidius colemani, Gryllus
campestris, Chorthippus brunneus et Agelena
labyrinthica assurent pollinisation, prédation,
parasitisme et recyclage, les fourmis exploitant le nectar
et les pucerons, les bourdons pollinisant trèfles et
lotiers, les coccinelles régulant les pucerons, les
micro‑guêpes parasitant leurs larves, les grillons et
criquets consommant herbes et fleurs, et les araignées
capturant les insectes volants; ces invertébrés nourrissent
les oiseaux de pelouse comme Turdus merula,
Erithacus rubecula, Parus major, Columba
palumbus et Motacilla alba, qui exploitent
graines, vers, insectes et baies, tout en dispersant les
graines de prunier, aubépine ou pommier; les mammifères
comme Sciurus vulgaris utilisent les arbres isolés
pour se déplacer et consommer fruits et graines, tandis que
le hérisson d’Europe chasse cloportes, larves,
escargots et insectes dans la pelouse; la nuit, la
pipistrelle commune survole les zones ouvertes pour
capturer moustiques, papillons nocturnes et petits diptères
attirés par les fleurs; l’ensemble forme un réseau où arbres
isolés, herbacées, pollinisateurs, prédateurs, oiseaux et
petits mammifères interagissent par pollinisation,
herbivorie, prédation, parasitisme, dispersion et
décomposition, assurant la vitalité écologique des pelouses
ouvertes du Parc Bordelais. |
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Parc animalier |
Flore |
Faune |
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1. Description du biotope
2. Richesse des espèces
3. Particularité et adaptation au climat
4. Faune présente dans le
parc animalier du parc Bordelais |
Quercus robur
— chêne pédonculé
Acer pseudoplatanus — érable sycomore
Platanus × hispanica — platane commun
Tilia cordata — tilleul à petites feuilles
Cedrus atlantica — cèdre de l’Atlas
Pinus nigra — pin noir d’Autriche
Ginkgo biloba — ginkgo
Sequoiadendron giganteum — séquoia géant
Bellis perennis
— pâquerette
Taraxacum officinale — pissenlit
Trifolium pratense — trèfle des prés
Plantago major — plantain majeur
Ranunculus repens — renoncule rampante
Leucanthemum vulgare — marguerite commune
Lotus corniculatus — lotier corniculé
Veronica chamaedrys — véronique petit‑chêne
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Capra hircus
— chèvre domestique
Ovis aries — mouton domestique
Sus scrofa domesticus — porc domestique
Bos taurus — vache domestique
Gallus gallus domesticus — poule domestique
Anas platyrhynchos domesticus — canard
domestique
Meleagris gallopavo — dindon domestique
Columba livia domestica — pigeon domestique
Sciurus vulgaris
— écureuil roux
Erinaceus europaeus — hérisson d’Europe
Rattus norvegicus — rat brun
Pipistrellus pipistrellus — pipistrelle
commune
Apodemus sylvaticus — mulot sylvestre
Crocidura russula — musaraigne musette
Vulpes vulpes — renard roux
Mustela nivalis — belette d’Europe
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1. Description du biotope —
Le parc animalier du Parc Bordelais forme un biotope
semi‑ouvert composé d’enclos herbacés, de zones ombragées
par de grands arbres comme le platane (Platanus ×
hispanica), le tilleul (Tilia cordata) ou
le chêne pédonculé (Quercus robur), de sols
enrichis par la litière animale et de petites mares ou
abreuvoirs, créant un environnement mêlant prairie, lisière
et sous‑bois, où les animaux domestiques cohabitent avec une
faune sauvage opportuniste attirée par la nourriture, les
abris et la tranquillité relative des enclos.
2. Richesse des espèces — La richesse spécifique est
élevée pour un espace clos grâce à la présence d’animaux
domestiques variés (chèvres, moutons, porcs, volailles), de
végétation herbacée diversifiée, d’arbres anciens, de haies
et de ronciers qui structurent les enclos, mais aussi grâce
à la faune sauvage qui profite de ce milieu stable : oiseaux
forestiers, insectes saproxyliques, petits mammifères,
amphibiens et invertébrés du sol trouvent dans le parc
animalier un habitat riche en ressources, en micro‑habitats
et en zones refuges.
3. Particularité et adaptation au climat — Les espèces
du parc animalier s’adaptent au climat océanique doux de
Bordeaux : les animaux domestiques supportent bien
l’humidité hivernale et les étés chauds grâce aux zones
d’ombre et aux abreuvoirs, les oiseaux comme le
rougegorge familier (Erithacus rubecula) et le
merle noir (Turdus merula) profitent des sols
remués par les animaux pour trouver vers et insectes, les
mammifères comme le hérisson d’Europe (Erinaceus
europaeus) utilisent les haies et cabanes comme refuges,
les insectes décomposeurs prospèrent dans un sol enrichi par
les déjections animales, et la végétation herbacée,
régulièrement broutée, se régénère rapidement grâce à
l’humidité du climat et à la fertilisation naturelle.
4. Faune présente dans le parc animalier — Le parc
animalier accueille une faune domestique variée (chèvres,
moutons, porcs, volailles) mais aussi une faune sauvage
abondante : oiseaux comme Erithacus rubecula,
Turdus merula, Parus major, Columba palumbus,
petits mammifères comme Erinaceus europaeus et
parfois le rat brun (Rattus norvegicus),
chauves‑souris comme la pipistrelle commune (Pipistrellus
pipistrellus), ainsi qu’une grande diversité
d’invertébrés incluant Carabus nemoralis, Oniscus
asellus, Forficula auricularia, Lasius niger,
Araneus diadematus, Julus terrestris et
Helix aspersa, tous attirés par la nourriture, les
abris, le bois mort et les sols riches; cet ensemble forme
un réseau écologique où herbivorie, prédation, décomposition
et opportunisme alimentaire assurent la dynamique vivante du
parc animalier du Parc Bordelais.
Dans le parc animalier du Parc
Bordelais, les grands arbres comme Quercus robur,
Acer pseudoplatanus, Platanus × hispanica,
Tilia cordata, Cedrus atlantica, Pinus nigra,
Ginkgo biloba et Sequoiadendron giganteum
structurent l’espace en fournissant ombre, abris, cavités et
litière, créant un sol riche où prospèrent herbacées comme
Bellis perennis, Taraxacum officinale,
Trifolium pratense, Plantago major, Ranunculus
repens, Leucanthemum vulgare, Lotus
corniculatus et Veronica chamaedrys, qui
nourrissent pollinisateurs et herbivores; les animaux
domestiques comme Capra hircus, Ovis aries,
Sus scrofa domesticus, Bos taurus, Gallus
gallus domesticus, Anas platyrhynchos domesticus,
Meleagris gallopavo et Columba livia domestica
modifient le sol par le piétinement et les déjections,
enrichissant la terre et favorisant les plantes nitrophiles;
ces animaux broutent trèfles, pissenlits et plantains,
maintenant une végétation rase qui attire insectes et
oiseaux; les invertébrés du sol comme Oniscus asellus,
Julus terrestris, Forficula auricularia,
Lasius niger, Coccinella septempunctata,
Agelena labyrinthica et Aphidius colemani
assurent décomposition, prédation et régulation des
pucerons, soutenant la fertilité du milieu; ces insectes
nourrissent les oiseaux du parc comme Turdus merula,
Erithacus rubecula, Parus major, Columba
palumbus et Motacilla alba, qui exploitent
graines, vers, larves et baies, tout en dispersant les
graines d’aubépine, de prunier ou de trèfle; les mammifères
sauvages comme Sciurus vulgaris utilisent les arbres
pour se déplacer et stocker des graines, le hérisson
d’Europe chasse cloportes, larves et escargots dans la
litière, le rat brun profite des restes alimentaires,
tandis que Apodemus sylvaticus et Crocidura
russula exploitent les zones herbeuses pour se nourrir
d’insectes et de graines; la nuit, la pipistrelle commune
chasse les moustiques attirés par les animaux et les points
d’eau; enfin, les prédateurs occasionnels comme Vulpes
vulpes et Mustela nivalis régulent rongeurs et
oiseaux affaiblis, complétant un réseau où arbres,
herbacées, animaux domestiques, insectes, oiseaux et
mammifères sauvages interagissent par herbivorie, prédation,
décomposition, dispersion et ingénierie écologique, assurant
la dynamique vivante du parc animalier du Parc Bordelais. |
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