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Super-familles |
Distribution géographique |
Description |
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Percoidés
(env
400 gen, env 2.700 esp)

1.
Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Adaptation en aquariophilie
6. Points communs et diversité des espèces chez les
Percoidés.
7. Principales famiiles des Percoidés |
Dicentrarchus labrax — bar européen
Morone saxatilis — bar rayé
Sander lucioperca
— sandre
Centropomus undecimalis —
snook commun
Apogon imberbis — cardinal méditerranéen
Priacanthus hamrur — grand œil rouge

Perca fluviatilis — perche
européenne
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Les
Percoidés forment un sous‑ordre extrêmement vaste et diversifié,
présent dans toutes les eaux du globe. On les trouve : • en
milieu marin, du littoral aux zones pélagiques ; • en eaux
saumâtres (estuaires, mangroves) ; • en eaux douces,
notamment en Amérique du Nord, en Afrique et en Asie. La distribution
est quasi mondiale, ce qui reflète leur diversité écologique et
évolutive. Certaines familles sont strictement marines (Carangidae,
Lutjanidae), d’autres strictement dulçaquicoles (Percidae, Centrarchidae)
.
La taille varie énormément selon les familles
: • les plus petits Percoidés (ex. Elassomatidae) mesurent 3 à 5 cm
; • les espèces moyennes (Percidae, Centrarchidae) atteignent 20 à 50
cm ; • les plus grands (Carangidae, Lutjanidae, Coryphaenidae)
dépassent 1 m, certains atteignant 30 à 40 kg. Cette
amplitude morphologique reflète la diversité écologique du groupe.
Les Percoidés occupent une grande
variété de niches : • prédateurs actifs (perches, bars, carangues,
vivaneaux) ; • omnivores (centrarchidés) ; • planctonophages
(certaines espèces marines). Ils se nourrissent de poissons, crustacés,
insectes, mollusques ou zooplancton selon les familles. La reproduction
est très variable : • ponte en eau libre chez de nombreuses espèces
marines ; • nidification et soins parentaux chez les
Centrarchidae ; • reproduction en bancs chez les espèces pélagiques. La
diversité reproductive est l’une des caractéristiques majeures du
groupe.
Les Percoidés se distinguent par : •
une grande diversité morphologique (corps allongé, comprimé,
fusiforme selon les familles) ; • souvent deux nageoires dorsales,
séparées ou faiblement jointes (caractère typique des Percidae) ; • une
épine operculaire fréquente ; • une adaptation à presque tous
les milieux aquatiques ; • un rôle écologique majeur dans les
réseaux trophiques. Le groupe est considéré comme paraphylétique,
mais reste utilisé pour organiser la diversité des Perciformes .
Les espèces réellement adaptées sont les
Percidae (petites perches), Centrarchidae (crapets),
Ambassidae (poissons‑verre) et Apogonidae (marins). Les espèces
pélagiques ou géantes comme Carangidae, Lutjanidae
adultes, Coryphaenidae et Serranidae sont déconseillées ou
impossibles. Les besoins communs incluent un décor structuré pour les
territoriaux, une forte oxygénation pour les espèces actives, un groupe
pour les espèces grégaires et un volume important pour les prédateurs.
La majorité est carnivore ou omnivore.
Les Percoidés sont consommés par : •
grands poissons prédateurs (thonidés, requins, brochets) ; •
oiseaux piscivores (hérons, cormorans, balbuzards) ; • mammifères
aquatiques (loutres, dauphins pour les espèces marines). Les
juvéniles sont particulièrement vulnérables aux poissons carnivores et
aux oiseaux.
Malgré leur diversité, les Percoidés
partagent : • une morphologie générale percoïde (corps allongé,
nageoires dorsales souvent doubles) ; • une épine operculaire
fréquente ; • une structure osseuse robuste ; • une grande
adaptabilité écologique ; • une dominance dans les milieux
tropicaux et tempérés.
Le sous‑ordre comprend : • ≈ 70 à 80 familles selon les
classifications ; • plus de 2 800 espèces décrites ; • une
diversité morphologique et écologique parmi les plus vastes de tous les
téléostéens.
Selon WoRMS, les Percoidés comprennent
80 familles . Parmi les plus connues : • Percidae –
perches, sandres • Centrarchidae – crapets, black‑bass •
Moronidae – bars tempérés • Carangidae – carangues •
Lutjanidae – vivaneaux • Haemulidae – gaterins •
Chaetodontidae – poissons‑papillons • Coryphaenidae –
coryphènes • Gerreidae – gerres • Apogonidae –
poissons‑cardinaux • Serranidae – mérous et serrans •
Echeneidae – rémoras • Mullidae – rougets • Lethrinidae
– empereurs • Nemipteridae – poissons‑vivaneaux roses |
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Labroidés
(env 320 gen, env 2.800 esp)
1.
Taille et poids
2.
Distribution géographique et habitat
3. Mode de vie et reproduction
4. Particularité des Labroïdés
5. Principales
familles
7. Adaptation en aquariophilie
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Les
Labroïdés présentent une diversité extrême : les plus
petits labres (Minilabrus,
Labroides dimidiatus juvénile)
mesurent 5 à 8 cm,
tandis que les plus grands, comme le
poisson‑Napoléon (Cheilinus
undulatus), atteignent 2 m
et plus de 180 kg ; les
poissons‑perroquets (Scaridae)
mesurent 30 à 120 cm,
les demoiselles (Pomacentridae)
3 à 15 cm, et les
cichlidés 3 à 80 cm
selon les espèces ; cette variation reflète une radiation évolutive
exceptionnelle.
Les
Labroïdés sont présents dans
tous les océans tropicaux et
subtropicaux, ainsi qu’en
eaux douces pour les
Cichlidés ; les Labridae et Scaridae dominent les
récifs coralliens de
l’Indo‑Pacifique et des Caraïbes ; les Pomacentridae occupent les
récifs,
lagons,
herbiers et
zones rocheuses ; les
Cichlidés sont surtout africains (Grands Lacs), sud‑américains et
asiatiques ; les Odacidae vivent dans les
eaux tempérées de
l’hémisphère sud ; les habitats vont des récifs coralliens aux lacs
profonds.
Les
Labroïdés sont très diversifiés : les labres sont
souvent prédateurs
d’invertébrés, les poissons‑perroquets
brouteurs de corail et
d’algues, les demoiselles
omnivores ou
planctonophages, les cichlidés
omnivores,
prédateurs,
herbivores ou
spécialisés ; la
reproduction est variée : ponte
sur substrat, incubation
buccale (chez les Cichlidés),
parades colorées,
territorialité,
soins parentaux parfois
très élaborés ; beaucoup d’espèces présentent des
changements de sexe
(hermaphrodisme protogyne) chez les Labridae et Scaridae.
Les
Labroïdés se distinguent par leur
diversité comportementale,
leur intelligence, leurs
changements de sexe, et
leur rôle écologique majeur ; les labres nettoyeurs (Labroides
dimidiatus) retirent les parasites des autres poissons ; les
poissons‑perroquets sculptent les récifs en broyant le corail ; les
Pomacentridae cultivent parfois des
jardins d’algues ; les
Cichlidés sont célèbres pour leur
spéciation explosive et leurs
soins parentaux uniques
chez les poissons.
Les
familles de Labroïdés sont : –
Labridae : labres, très
colorés, omnivores ou carnivores –
Scaridae :
poissons‑perroquets, brouteurs de corail –
Pomacentridae :
demoiselles et poissons‑clowns, territoriaux –
Cichlidae : cichlidés
d’eau douce, extrêmement diversifiés –
Odacidae : poissons
herbivores des eaux tempérées Ces familles montrent une diversité
écologique unique au sein d’un même super‑ordre.
Les
Labroïdés sont très présents en aquariophilie marine et
d’eau douce ; les Pomacentridae (demoiselles, poissons‑clowns)
sont robustes et faciles ; les Labridae demandent un aquarium
grand,
stable, avec sable pour
fouir ; les Scaridae sont rarement maintenus car ils rongent le
corail ; les Cichlidés sont parmi les poissons d’eau douce les
plus populaires, nécessitant des paramètres adaptés (Malawi/Tanganyika :
eau dure et alcaline ; Amérique du Sud : eau douce et acide) ; leur
territorialité impose des volumes suffisants et des décors structurés. |
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Gobioidés
(env 68 gen, env 400 esp) |
Amblyeleotris aurora — gobie symbiotique magnifique
Amblygobius phalaena — gobie à taches blanches
Brachygobius xanthozonus —
poisson‑abeille
Chlamydogobius eremius — gobie du désert
Elacatinus oceanops — gobie néon
Eviota nigriventris — gobie à ventre noir
Gobiodon citrinus — gobie corail citron
Gobioides broussonnetii — gobie dragon

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Scombroidés
(env 65 gen, env 200 esp) |
Scomber scombrus — maquereau commun
Scomber colias — maquereau espagnol
Euthynnus alletteratus — thonine commune
Sarda sarda — bonite à dos rayé
Thunnus albacares — thon jaune
Thunnus thynnus — thon rouge de
l’Atlantique
Katsuwonus pelamis — bonite à ventre rayé
Thyrsites atun — merlu du Cap

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Sparoidés
(env 57 gen, env 283 esp) |
Boops
boops — bogue
Dentex dentex — denti
Diplodus annularis — sparaillon
Diplodus sargus — sar commun
Diplodus vulgaris — sar à tête noire
Lithognathus mormyrus — marbré
Pagellus erythrinus — pageot commun
Sparus aurata — dorade royale |
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Lutjanoidés
(env 44 gen, env 269 esp) |
Lutjanus
kasmira — vivaneau
à raies bleues
Lutjanus argentimaculatus — vivaneau des mangroves
Lutjanus fulviflamma — vivaneau gibelot
Lutjanus sebae — poisson‑empereur rouge
Ocyurus chrysurus — vivaneau à queue jaune
Symphorichthys spilurus — vivaneau voilier
Aprion virescens — jobfish vert
Etelis radiosus — étélis à nageoires rayonnées
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Acanthuroidés
(env 8 gen, env 88 esp) |
Acanthurus
achilles —
poisson‑chirurgien d’Achille
Acanthurus coeruleus — chirurgien bleu
Acanthurus sohal — poisson‑chirurgien zébré
Acanthurus leucosternon — chirurgien à
poitrine blanche
Zebrasoma flavescens — chirurgien jaune
Paracanthurus hepatus — chirurgien bleu royal
Naso unicornis — poisson‑licorne à corne
Prionurus laticlavius — chirurgien à points
noirs |
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Channoidés
(3 gen, env 52 esp) |
Channa
striata —
tête‑de‑serpent rayée
Channa micropeltes — grand poisson‑serpent du Mékong
Channa argus — tête‑de‑serpent du Nord
Channa bleheri — tête‑de‑serpent arc‑en‑ciel
Channa asiatica — tête‑de‑serpent asiatique
Channa aurantimaculata — tête‑de‑serpent à
taches orangées
Channa diplogramma — tête‑de‑serpent des Ghats
occidentaux
Parachanna obscura — tête‑de‑serpent africaine |
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Anabantoidés
(env 20 gen, env 168 esp) |
Betta
splendens —
combattant siamois
Betta imbellis
— combattant pacifique
Trichogaster trichopterus — gourami bleu
Trichogaster leeri — gourami perlé
Trichopodus microlepis — gourami argenté
Osphronemus goramy — gourami géant
Helostoma temminckii
— gourami embrasseur
Anabas testudineus
— poisson grimpeur |
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Zoarcoidés
(env 66 gen, env 313 esp)
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Anarhichas
lupus —
poisson‑loup de l’Atlantique
Anarhichas minor — petit loup de mer
Zoarces viviparus — loquette vivipare
Cryptacanthodes maculatus — anguille‑bâton tachetée
Pholis crassispina — pholis à épines épaisses
Dictyosoma rubrimaculatum — stichaeidé à taches
rouges
Zaprora silenus — poisson‑sabreur
Rathbunella hypoplecta — bathymaster tacheté |
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Trachinoidés
(env 26 gen, env 132 esp) |
Trachinus
draco — grande vive
Trachinus araneus — vive araignée
Trachinus radiatus — vive rayée
Trachinus cornutus — vive cornue
Trachinus collignoni — vive de Collignon
Trachinus armatus — vive armée
Trachinus lineolatus — vive lignéolée
Echiichthys vipera — petite vive |
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Blennioidés
(env 146 gen, env 900 esp) |
Aidablennius sphynx —
blennie sphinx
Ecsenius bicolor — blennie bicolore
Ecsenius midas — blennie de Midas
Microlipophrys nigriceps — blennie à tête noire
Plagiotremus rhinorhynchos — blennie sabre à
rayure bleue
Salarias fasciatus — blennie rayée
Scartella cristata — blennie crêtée
Tripterygion tripteronotum — triptérygion
rouge |
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Callionomyoidés
(env 24 gen, env 207 esp) |
Synchiropus splendidus
— poisson‑mandarin
Synchiropus picturatus — mandarin psychédélique
Synchiropus ocellatus — dragonnet ocellé
Callionymus lyra — lyre
Callionymus maculatus — dragonnet tacheté
Callionymus reticulatus — dragonnet réticulé
Draconetta xenica — draconette
Centrodraco acanthopoma — dragonnet épineux |
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Cepoloidés
(6 gen, env 23 esp) |
Cepola
macrophthalma —
cépole commune
Cepola australis — cépole australe
Cepola haastii — cépole de Haast
Cepola schlegelii — cépole de Schlegel
Cepola pauciradiata — cépole à rayons réduits
Acanthocepola indica — cépole indienne
Acanthocepola limbata — cépole à bordure
Acanthocepola krusensternii — cépole de Krusenstern |
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Notothenioidés
(env 56 gen, env 157 esp) |
Notothenia
coriiceps —
notothénie à grosse tête
Trematomus bernacchii — trematome de Bernacchi
Dissostichus mawsoni — légine antarctique
Pleuragramma antarctica — pleuragramme antarctique
Aethotaxis mitopteryx — diable des glaces à
longues nageoires
Chionodraco rastrospinosus — poisson des glaces à
sang blanc
Harpagifer antarcticus — harpagifer
antarctique
Pogonophryne barsukovi — pogonophryne de
Barsukov |
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Cottoidés
(env 198 gen, env 1.200 esp)
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Cottus gobio — chabot commun
Cottus poecilopus] — chabot tacheté
Myoxocephalus
scorpius — chabot boule
Leptocottus
armatus — chabot à nageoires piquantes
Enophrys
bison — chabot bison
Hemilepidotus hemilepidotus — chabot à
nageoires rouges
Icelus bicornis — chabot bicorne
Gymnocanthus
tricuspis — chabot arctique |
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Scorpaenoidés
(-) |
Scorpaena scrofa — rascasse rouge
Scorpaena porcus — rascasse brune
Sebastes norvegicus — sébaste atlantique
Sebastes mentella — sébaste du Groenland
Synanceia verrucosa — poisson‑pierre
verruqueux
Inimicus
didactylus — poisson‑diable didactyle
Pterois volitans — poisson‑lion rouge
Minous trachycephalus — rascasse diable
à tête rugueuse |
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Trichodontoidés
(2 gen, 2 esp) |
Arctoscopus japonicus
→ Poisson‑sablier japonais
Trichodon trichodon → Poisson‑sablier
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Caproidés
(1 gen, 1 esp) |
Capros
aper — Sanglier de
mer |
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Cirrhitoidés
(env 24 gen, env 76 esp) |
Cirrhitichthys falco —
Épervier nain
Cirrhitichthys oxycephalus — Épervier à
points rouges Cirrhitops fasciatus — Épervier
rayé
Cirrhitops mascarenensis — Faucon des Mascareignes
Neocirrhites armatus — Faucon flamme
Oxycirrhites typus — Poisson‑bécasse à
carreaux
Paracirrhites arcatus — Épervier strié
Paracirrhites forsteri — Faucon de Forster |
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Elassomatoidés
(1 gen, 7 esp) |
Elassoma
alabamae — Crapet
pygmée de l’Alabama
Elassoma boehlkei — Crapet pygmée de Boehlke
Elassoma evergladei — Crapet pygmée des
Everglades
Elassoma gilberti — Crapet pygmée de Gilbert
Elassoma okatie — Crapet pygmée d’Okatie
Elassoma okefenokee — Crapet pygmée d’Okefenokee
Elassoma zonatum — Crapet pygmée zoné
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