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Classification (env 18.700 esp)
Métazoaires-Triploblastiques-Invertébrés-Protostomiens-Ecdysozoaires-Arthropodes-Mandibulates--Insectes-Ptérygotes-Néoptères-Holométaboles-Autres
Holométaboles
(Puces, mouches-scorpions, parasites d'Insectes et assimilés)
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Familles |
Espèces representatives |
Description |
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Siphonaptères
(env 2.500 esp)
1. Répartition géographique et
habitat
2. taille et caractéristiques
3. Mode de vie nourriture et cycle de reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
6. Dangerosité éventuelle
6. Groupes principaux et variétés chez les Siphonaptères |
Ctenocephalides
felis — puce du chat
Ctenocephalides canis — puce du chien
Pulex irritans — puce de l’homme
Spilopsyllus cuniculi — puce du lapin
Nosopsyllus fasciatus — puce des rats
Leptopsylla segnis — puce des souris
Archaeopsylla erinacei — puce du hérisson
Hystrichopsylla talpae — puce de la taupe |
Les
Siphonaptères — les puces — sont présents dans le
monde entier, sauf dans les zones polaires et les
déserts extrêmes. Leur répartition dépend des hôtes :
mammifères (rongeurs, carnivores, lagomorphes, chauves‑souris,
humains) et quelques oiseaux. En France, toutes les
familles principales sont représentées : puce du chat,
puce du chien, puce humaine, puces de rongeurs,
puces de hérissons, puces de chauves‑souris. Elles
sont présentes dans les zones urbaines, villages,
forêts, bocages, granges, habitations,
nids, terriers, litières, et les milieux
humides. En Gironde, les espèces les plus fréquentes
sont Ctenocephalides felis (chat), Ctenocephalides
canis (chien), Pulex irritans (humaine),
Archaeopsylla erinacei (hérisson), et diverses
Ceratophyllidae des rongeurs. Les puces de chauves‑souris (Ischnopsyllidae)
sont présentes dans les grottes, caves,
greniers. Les Siphonaptères sont donc omniprésents,
mais invisibles hors de leurs hôtes.
Les
Siphonaptères sont de petite taille, généralement
1 à 4 mm, avec un corps aplati latéralement, une
cuticule dure, des pattes postérieures puissantes
permettant des sauts de 20 à 30 cm, et des pièces
buccales piqueuses‑suceuses adaptées à l’hématophagie. La
tête porte des antennes insérées dans des fossettes ; le
thorax est compact ; l’abdomen est segmenté et
extensible. Les espèces diffèrent par la forme du ctenidium
(peigne céphalique ou pronotal), la structure des griffes,
la morphologie du siphon, et les caractères génitaux.
Les larves sont vermiformes, blanchâtres, sans pattes,
vivant dans le substrat.
Le mode de
vie est ectoparasite : les adultes se nourrissent de
sang, passent d’un hôte à l’autre, et se cachent dans le
pelage, le plumage, les nids, les tapis,
les litières, les terriers. La nourriture
est exclusivement sanguine chez l’adulte ; les larves
consomment débris organiques, excréments de puces,
matières du milieu. Le cycle de reproduction est
holométabole : œufs pondus dans l’environnement ;
larves libres ; nymphe dans un cocon ; adulte
hématophage. Le cycle dépend de la température et de l’humidité,
pouvant durer de 2 semaines à plusieurs mois.
Les
particularités des Siphonaptères sont nombreuses :
aptitude au saut grâce à la résiline, adaptations
convergentes au parasitisme, morphotypes phyletiques
propres à certaines familles, transmission de maladies
(peste, rickettsies), plasticité écologique, et
spécialisation sur l’hôte. Leur morphologie est l’une des
plus spécialisées des holométaboles.
Les
prédateurs des puces incluent les araignées,
acariens prédateurs, carabes, fourmis,
cloportes, oiseaux insectivores, et divers
micro‑prédateurs du sol. Les larves sont particulièrement
vulnérables dans le substrat.
La
dangerosité des Siphonaptères est sanitaire, jamais
mécanique. Elles peuvent transmettre des agents pathogènes
: Yersinia pestis (peste), Rickettsia felis,
Bartonella, et divers parasites. En France, la peste n’est
plus présente, mais les puces peuvent provoquer dermatites,
allergies, infections secondaires, et transmettre
des bactéries entre animaux. Elles ne représentent
aucun danger vital en Gironde, mais sont un nuisible
vétérinaire important.
Les groupes
principaux des Siphonaptères correspondent aux familles
: les Ctenocephalidae (puces du chat et du chien), les
Pulicidae (puce humaine Pulex irritans), les
Hystrichopsyllidae (puces de rongeurs), les
Ceratophyllidae (rongeurs), les Ischnopsyllidae
(chauves‑souris), les Archaeopsyllidae (hérissons), et
quelques familles plus rares. Ces familles se regroupent en
morphotypes adaptatifs (formes liées au type d’hôte, au mode
de parasitisme) et en morphotypes phyletiques (traits
hérités d’ancêtres communs). |
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Trichoptères
(env. 15.000 esp)
1. Répartition géographique et
habitat
2. taille et caractéristiques
3. Mode de vie nourriture et cycle de reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
6. Dangerosité éventuelle
6. Groupes principaux et variétés chez les Trichoptères
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Hydropsyche
angustipennis —
hydropsyche à ailes étroites Hydropsyche siltalai —
hydropsyche de Siltala
Rhyacophila dorsalis — rhyacophile dorsale
Rhyacophila vulgaris — rhyacophile commune
Limnephilus flavicornis — limnéphile à antennes jaunes
Limnephilus lunatus — limnéphile lunulé
Leptocerus tineiformis — leptocère tineiforme
Sericostoma personatum — séricostome masqué
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Les
Trichoptères sont présents dans le monde entier, sauf
dans les déserts extrêmes et les zones polaires.
Leur répartition suit les milieux d’eau douce, car les
larves sont aquatiques : ruisseaux, rivières,
sources, étangs, mares, tourbières,
zones de courant, eaux stagnantes, marais,
canaux. Les adultes fréquentent les lisières,
forêts humides, prairies, zones ripariennes,
et les milieux nocturnes proches de l’eau. En France,
toutes les familles principales sont représentées, avec une
forte diversité dans les massifs montagneux, les cours
d’eau atlantiques, les zones humides et les
rivières calcaires. En Gironde, les Trichoptères sont
très présents dans les cours d’eau forestiers, les
marais du Médoc, les zones humides du Bassin d’Arcachon,
les étangs, les lagunes, et les ruisseaux des
Landes de Gascogne.
Les
Trichoptères mesurent 5 à 30 mm selon les espèces.
Les adultes ont un corps allongé, des ailes
couvertes de poils (jamais d’écailles), un vol
papillonnant, des antennes longues, et des pièces
buccales réduites. Les larves sont aquatiques,
avec un thorax sclérifié, un abdomen mou, des
branchies trachéennes, et souvent un fourreau
protecteur fait de sable, débris végétaux,
fragments de coquilles, brindilles, ou soie.
Certaines larves sont libres, d’autres fileuses,
d’autres constructrices de fourreaux mobiles.
Le mode de
vie est aquatique → terrestre. Les larves sont
omnivores, détritivores, filtreuses, ou
prédateurs selon les familles. Les adultes se
nourrissent peu ou pas, leur rôle étant essentiellement
reproducteur. Le cycle est holométabole :
œufs pondus sur l’eau ou la végétation ; larves
aquatiques ; nymphe dans un fourreau ou un abri ;
adulte émergent à la surface. La reproduction se fait par
accouplement aérien ou sur la végétation, puis ponte dans
l’eau.
Les
particularités des Trichoptères sont nombreuses :
fourreaux larvaires uniques dans le monde des insectes,
filets de soie pour filtrer l’eau, nymphes aquatiques,
adultes nocturnes, vol papillonnant, et une
relation étroite avec la qualité de l’eau, ce qui en fait
des bio‑indicateurs majeurs en écologie.
Les
prédateurs incluent les poissons, truites,
chabots, sandrettes, libellules, dytiques,
hydrophiles, araignées aquatiques, oiseaux
insectivores, chauves‑souris, et divers amphibiens.
Les larves sont très vulnérables dans les cours d’eau.
La
dangerosité des Trichoptères est nulle. Ils ne
piquent pas, ne mordent pas, ne transmettent aucune maladie, ne
dégradent aucun matériau, et sont totalement inoffensifs
pour l’humain et les animaux domestiques. Ils sont
écologiquement bénéfiques, participant à la
décomposition et servant de proies pour de nombreux
vertébrés.
Les groupes
principaux des Trichoptères correspondent aux trois
sous‑ordres : les Annulipalpia (larves fileuses,
constructrices de filets de soie : Hydropsychidae,
Philopotamidae), les Integripalpia (larves constructrices
de fourreaux mobiles : Limnephilidae, Leptoceridae,
Sericostomatidae), et les Spicipalpia (groupe hétérogène,
souvent prédateurs : Rhyacophilidae). Ces trois groupes
structurent l’ordre selon les stratégies larvaires :
fileurs, constructeurs, prédateurs. |
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Mécoptères
(env 600 esp)
1. Répartition géographique et
habitat
2. taille et caractéristiques
3. Mode de vie nourriture et cycle de reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
6. Dangerosité éventuelle
6. Groupes principaux et variétés chez les Mécoptères |
Panorpa
communis —
mouche‑scorpion commune
Panorpa germanica — mouche‑scorpion germanique
Panorpa vulgaris — mouche‑scorpion vulgaire
Bittacus tipularius — mécoptère pendu
Panorpodes paradoxus — panorpode paradoxal
Chorista australis — choriste austral
Apteropanorpa tasmanica — mécoptère aptère de Tasmanie
Boreus hyemalis — mouche‑scorpion des neiges
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Les
Mécoptères sont présents dans les régions tempérées
de l’hémisphère Nord : Europe, Asie, Amérique
du Nord, avec quelques lignées relictuelles en
Nouvelle‑Zélande et au Chili. En Europe, ils
fréquentent les milieux humides, lisières forestières,
sous‑bois frais, prairies humides, tourbières,
zones montagnardes, et les vallons ombragés. En
France, les Panorpidae sont communs dans les forêts
atlantiques, bocages, hautes‑herbes,
lisières, et les milieux humides. En Gironde, les
mécoptères (surtout Panorpa communis, P. germanica,
P. vulgaris) sont présents dans les forêts atlantiques,
lisières, zones humides du Médoc, bords de
ruisseaux, prairies fraîches, et les haies
ombragées.
Les Mécoptères
mesurent 10 à 30 mm, avec un corps allongé, une
tête prolongée en rostre, des antennes filiformes, et
deux paires d’ailes membraneuses nervurées, souvent
tachetées. Les mâles de Panorpidae ont un abdomen
recourbé évoquant un aiguillon de scorpion, mais il s’agit
d’un organe génital inoffensif. Les pattes sont
longues, adaptées à la marche ou à la suspension (Bittacidae).
Les larves sont éruciformes, ressemblant à des chenilles,
avec fausses pattes, capsule céphalique sclérifiée,
et un mode de vie terricole.
Le mode de
vie est omnivore, nécrophage, ou prédateur.
Les adultes consomment petits invertébrés, cadavres
d’insectes, fruits abîmés, miellat, et divers
débris organiques. Les larves vivent dans le sol,
la litière, ou les horizons humides, se
nourrissant de débris, petits invertébrés,
matières organiques. Le cycle est holométabole
: œufs dans le sol ; larves terricoles ; nymphe
immobile dans une loge souterraine ; adulte émergent au
printemps ou en été. La reproduction implique souvent des
offrandes nuptiales : le mâle offre une proie ou une
sécrétion nutritive à la femelle.
Les
particularités des Mécoptères incluent leur morphologie
primitive parmi les holométaboles, leur rostre
unique, leur abdomen recourbé chez les mâles Panorpidae,
leur comportement nuptial avec cadeaux alimentaires, et
leur parenté phylogénétique étroite avec les
Siphonaptères (puces), ce qui en fait un groupe clé pour
comprendre l’évolution des insectes holométaboles.
Les
prédateurs des Mécoptères sont les oiseaux insectivores,
chauves‑souris, araignées, libellules,
carabes, amphibiens, et divers micro‑prédateurs
du sol pour les larves. Les adultes sont vulnérables dans les
milieux ouverts, les larves dans les horizons humides.
La
dangerosité des Mécoptères est nulle. Ils ne piquent
pas, ne mordent pas, ne transmettent aucune maladie, ne
dégradent aucun matériau, et sont totalement inoffensifs
pour l’humain et les animaux domestiques. Leur rôle écologique
est bénéfique, participant à la décomposition et à
la régulation des petits invertébrés.
Les groupes
principaux des Mécoptères correspondent aux
familles : les Panorpidae (mouches‑scorpions), les
Bittacidae (hangingflies), les Panorpodidae (rostre
court), les Choristidae (formes primitives), les
Apteropanorpidae (aptères de Nouvelle‑Zélande), les
Eomeropidae et Meropeidae (lignées basales
relictuelles), et les Boreidae (snow scorpionflies,
groupe frère des puces). Ces familles structurent l’ordre selon
la morphologie, le mode de vie, et la
phylogénie. |
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Strepsiptères
(env 600 esp)
1. Répartition géographique et
habitat
2. taille et caractéristiques
3. Mode de vie nourriture et cycle de reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
6. Dangerosité éventuelle
6. Groupes principaux et variétés chez les Strepsiptères |
Stylops
melittae — stylops de
l’andrène
Stylops ater — stylops noir
Halictophagus europaeus — halictophage européen
Xenos vesparum — xénos des guêpes
Mengenilla moldrzyki — mengenille de Moldrzyk
Myrmecolax marginescaber — myrmécolax marginé
Corioxenos antestiae — corioxénos des punaises
Bohartilla joanae — bohartille de Joana
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Les
Strepsiptères sont présents dans le monde entier,
mais toujours en fonction de leurs hôtes : abeilles,
guêpes, bourdons, cicadelles, punaises, fourmis, orthoptères.
Leur répartition suit donc celle des Hyménoptères,
Hémiptères, Orthoptères et Coléoptères qu’ils
parasitent. Ils sont très diversifiés dans les zones
tempérées, tropicales, méditerranéennes, et
subtropicales. En Europe, ils sont surtout présents dans les
prairies, lisières, zones agricoles,
friches, haies, milieux secs, et les
habitats riches en hyménoptères. En France, toutes les
familles principales sont représentées. En Gironde, les
Strepsiptères sont discrets mais présents, notamment les
Stylopidae (parasites d’abeilles solitaires), les
Halictophagidae (cicadelles), et les Myrmecolacidae
(fourmis et orthoptères). Ils vivent dans l’hôte, et ne
sont visibles que lorsque la tête de la femelle dépasse
entre les segments de l’insecte parasité.
Les
Strepsiptères sont minuscules : les mâles
mesurent 1 à 6 mm, avec des ailes postérieures
plissées, des haltères antérieurs, des yeux en
mosaïque composés de quelques ommatidies géantes, et des
antennes flabellées. Les femelles sont néoténiques,
vermiformes, aptères, vivant entièrement dans
l’hôte, sauf chez les Mengenillidae où elles sont
libres. Les larves triungulines sont microscopiques,
mobiles, munies de trois griffes, capables de sauter pour
atteindre un hôte.
Le mode de
vie est parasitoïde. Les adultes mâles ne
vivent que quelques heures, ne se nourrissent pas, et cherchent
une femelle grâce aux phéromones. Les femelles
restent dans l’hôte toute leur vie. Les œufs éclosent
dans le corps de la femelle ; les larves triungulines
sortent par l’orifice céphalique, se dispersent, et pénètrent
dans un hôte. Elles deviennent ensuite des larves
endoparasites, se nourrissant de l’hémolymphe. Le cycle est
donc larve mobile → larve endoparasite → femelle néoténique
ou mâle ailé, entièrement dépendant de l’hôte.
Les
particularités des Strepsiptères sont extrêmes :
dimorphisme sexuel radical, yeux en mosaïque géante,
haltères antérieurs (unique hors Diptères), femelles
néoténiques, parasitoïdie interne, triungulines
sauteurs, et une morphologie totalement unique parmi
les Ptérygotes. Leur biologie est l’une des plus spécialisées
de tous les insectes.
Les
prédateurs sont indirects : les Strepsiptères sont
protégés dans l’hôte. Les mâles peuvent être capturés par
les araignées, oiseaux insectivores, libellules,
chauves‑souris. Les larves triungulines sont
vulnérables aux acariens, collemboles, fourmis,
micro‑prédateurs du sol. Les femelles, cachées dans
l’hôte, sont presque invulnérables.
La
dangerosité des Strepsiptères est nulle pour
l’humain. Ils ne piquent pas, ne mordent pas, ne transmettent
aucune maladie, et ne dégradent aucun matériau. Leur impact est
exclusivement écologique, en parasitant les abeilles
solitaires, guêpes, cicadelles, punaises,
fourmis, orthoptères. Ils peuvent réduire la
reproduction de certains hyménoptères, mais sans danger pour
l’homme ou les animaux domestiques.
Les groupes
principaux des Strepsiptères correspondent aux familles
: les Mengenillidae (femelles libres, groupe basal), les
Stylopidae (parasites d’abeilles et guêpes, les plus
connus), les Halictophagidae (cicadelles), les Xenidae
(hémiptères), les Corioxenidae (punaises), les
Myrmecolacidae (mâles sur orthoptères, femelles sur
fourmis), les Bohartillidae et Elenchidae (lignées
plus rares). Ces familles structurent l’ordre selon le type
d’hôte, le mode de parasitisme, et la morphologie. |
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