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Classification ().
Métazoaires-Triploblastiques-Cordés-Vertébrés-Gnathostomes-Poissons-Sélaciens-Chondrichtyens-Galéomorphes-Carcharhiniformes-Carcharinidés
(Requin-bouledogue, requin-tigre,
requin-citron, peau bleue, requins-aiguilles, requin-corail...)
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Genres |
Espèces spécifiques |
Description |
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Carcharhinus
(env 35 espèces)
1.
Présentation
2. Distribution et habitat
3. Taille et poids
4. Mode de vie et Alimentation
5. Reproduction
6. Dangerosité
7. Diversités des espèces du genre Carcharinus
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Carcharhinus
limbatus — requin bordé
Carcharhinus melanopterus — requin à pointes noires
Carcharhinus obscurus — requin sombre
Carcharhinus falciformis — requin soyeux
Carcharhinus amblyrhynchos — requin gris de récif
Carcharhinus plumbeus — requin bordé gris / requin gris
Carcharhinus galapagensis — requin des Galápagos

Carcharhinus leucas
— Requin bouledogue

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Le genre
Carcharhinus regroupe plus de 35 espèces de requins
dits « requiem », appartenant à la famille des Carcharhinidae.
Ce sont des requins de taille moyenne à grande, souvent côtiers,
parfois pélagiques, présents dans toutes les mers chaudes du
globe. Ils sont parmi les requins les plus répandus et les plus
étudiés, incluant des espèces emblématiques comme le requin
bouledogue, le requin soyeux, le requin gris de
récif, le requin bordé ou le requin océanique.
Ils jouent un rôle essentiel de super‑prédateurs dans les
écosystèmes marins.
Les Carcharhinus sont
présents dans tous les océans tropicaux et subtropicaux,
avec certaines espèces atteignant les eaux tempérées. Ils
fréquentent une grande variété d’habitats : récifs coralliens,
lagons, plateaux continentaux, estuaires,
hauts‑fonds, zones pélagiques et parfois même
eaux saumâtres pour des espèces comme le requin bouledogue.
Certains sont strictement côtiers, d’autres parcourent de
longues distances en haute mer. Leur distribution dépend de la
température, de la disponibilité en proies et de la structure
des habitats.
La taille varie fortement selon les
espèces. Les plus petits, comme le requin bordé, mesurent
environ 1,5 m, tandis que les plus grands, comme le
requin océanique ou le requin bouledogue, atteignent
3 m et parfois plus. Le poids varie de 20 à plus de
150 kg selon l’espèce. Leur morphologie est typique des
requins rapides : corps fuselé, nageoire dorsale bien
développée, dents triangulaires adaptées à la prédation.
Les Carcharhinus sont
des prédateurs opportunistes. Leur alimentation comprend
des poissons, des céphalopodes, des crustacés,
et parfois des oiseaux marins ou des mammifères marins
pour les plus grandes espèces. Ils chassent activement, souvent
en groupe lâche, et utilisent leur odorat et leur
électroréception pour détecter les proies. Leur mode de vie est
généralement mobile, alternant zones côtières et zones
plus profondes selon les saisons, les migrations alimentaires ou
la reproduction.
Les Carcharhinus sont
vivipares placentaires, ce qui signifie que les embryons
sont nourris via un placenta, comme chez les mammifères. Les
femelles donnent naissance à 2 à 15 petits selon
l’espèce, après une gestation longue (9 à 16 mois). Les jeunes
naissent déjà autonomes et rejoignent souvent des nurseries
côtières peu profondes, où ils trouvent nourriture et
protection contre les grands prédateurs. La maturité sexuelle
est tardive, ce qui rend ces requins vulnérables à la surpêche.
Le genre Carcharhinus
regroupe plus de trente espèces de requins côtiers et
pélagiques, dont certaines sont parmi les plus redoutées en
raison de leur taille, de leur puissance et de leur comportement
opportuniste. L’espèce la plus dangereuse est clairement le
requin bouledogue (Carcharhinus leucas), largement
reconnu pour son agressivité, sa capacité à évoluer aussi bien
en mer qu’en eau saumâtre ou douce, et son implication dans de
nombreux incidents graves . D’autres espèces comme le requin
gris (Carcharhinus plumbeus) sont de grande taille mais
beaucoup moins agressives, vivant surtout dans les eaux
tropicales et tempérées et se nourrissant de poissons et de
céphalopodes sans rechercher le contact humain . Certaines
espèces côtières comme le requin pointe noire (Carcharhinus
melanopterus)** sont fréquentes près des plages et des récifs,
mais leur dangerosité reste faible : elles sont rapides et
impressionnantes, mais rarement impliquées dans des attaques
graves, les morsures étant généralement défensives ou liées à
une confusion dans des eaux peu profondes . Globalement, seules
3 à 4 espèces du genre représentent un risque réel pour
l’humain, principalement le bouledogue, le longimane (C.
longimanus) et parfois le requin soyeux (C. falciformis).
La majorité des Carcharhinus sont timides, peu
agressifs et n’attaquent que lorsqu’ils sont dérangés ou
attirés par des proies dans des zones de faible visibilité. Le
genre présente donc une dangerosité hétérogène, allant de
requins réellement dangereux à des espèces largement
inoffensives malgré leur réputation.
Le genre Carcharhinus
comprend plus de 35 espèces, parmi lesquelles :
Carcharhinus leucas (requin bouledogue), C. longimanus
(requin océanique), C. limbatus (requin bordé), C.
amblyrhynchos (requin gris de récif), C. falciformis
(requin soyeux), C. plumbeus (requin bordé gris / requin
gris), C. obscurus (requin sombre), C. melanopterus
(requin à pointes noires), C. albimarginatus (requin à
pointes blanches du large), C. perezi (requin des
Caraïbes), C. brevipinna (requin pointe noire), et bien
d’autres. Cette diversité fait du genre l’un des plus importants
et écologiquement influents parmi les requins modernes |
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Galeocerdo
(1 espèce)
1.
Présentation
2. Distribution et habitat
3. Taille et poids
4. Mode de vie et Alimentation
5. Reproduction
6. Dangerosité
7. Staut et effectif du Requin-tigre |
Galeocerdo
cuvier — Requin-tigre

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Le
requin‑tigre (Galeocerdo cuvier) est un grand requin
prédateur appartenant à l’ordre des Carcharhiniformes.
C’est l’un des plus grands requins vivants et le seul
représentant actuel du genre Galeocerdo. Il doit son
nom aux rayures verticales sombres visibles surtout chez
les jeunes, qui s’estompent avec l’âge. Il possède une tête
large et plate, un museau court, une grande gueule,
une nageoire caudale hétérocerque, et des dents
crénelées en forme de faucille, capables de sectionner des
proies très variées.
Le requin‑tigre est
circumplanétaire, présent dans les mers tropicales et
subtropicales du monde entier. On le rencontre dans l’Indo‑Pacifique,
les Caraïbes, l’Afrique du Sud, l’Australie,
la Réunion, et parfois jusque dans des eaux tempérées,
y compris des observations rares en Méditerranée. Il
fréquente les zones côtières, les lagons, les
pentes récifales, mais peut aussi s’aventurer au large.
Les adultes mesurent généralement
3 à 4 m et pèsent 300 à 900 kg. Certains individus
dépassent 5 m, surtout des femelles, plus grandes que les
mâles. Un spécimen non confirmé aurait atteint 7,4 m pour
3 110 kg.
Le requin‑tigre est solitaire
et nocturne. C’est un prédateur opportuniste parmi
les plus généralistes du monde marin : poissons, tortues,
oiseaux marins, raies, mammifères marins, crustacés,
céphalopodes, mais aussi déchets ou objets flottants. Ses
dents crénelées lui permettent de découper des proies dures
comme les carapaces. Il joue un rôle écologique majeur comme
super‑prédateur régulateur.
C’est une espèce vivipare
aplacentaire : les embryons se développent dans l’utérus
mais sans placenta. La gestation dure environ 12 à 16 mois
selon les régions (non précisé dans les sources consultées, mais
cohérent avec les Carcharhiniformes). Les femelles donnent
naissance à 10 à 80 petits, mesurant 50 cm à 1 m à
la naissance. Les jeunes présentent des rayures très marquées.
Le requin‑tigre est considéré comme
l’un des requins les plus dangereux pour l’humain, classé
second en nombre d’attaques non provoquées. Cependant,
les attaques restent rares à l’échelle mondiale, avec une
quarantaine de décès depuis les années 2000.
Le requin‑tigre est classé Quasi menacé (Near Threatened, NT)
par l’UICN, un statut qui reflète une situation intermédiaire où
l’espèce reste encore largement répandue mais subit une pression
croissante liée à la pêche industrielle, aux captures
accidentelles, au finning et à la dégradation des habitats
côtiers. Les populations montrent des déclins régionaux
documentés, notamment dans l’Atlantique Ouest,
l’Indo‑Pacifique et certaines zones insulaires où la pêche
ciblée est intense. Malgré son large domaine circumtropical,
l’espèce est vulnérable en raison de sa croissance lente, de sa
maturité tardive et de sa reproduction peu fréquente, ce qui
limite sa capacité à compenser les pertes. Les effectifs
mondiaux sont inconnus, car aucune estimation fiable
n’existe : le requin‑tigre est un animal hautement mobile,
difficile à suivre, et les données proviennent surtout des
pêcheries et des programmes de marquage. Les scientifiques
considèrent toutefois que l’espèce reste globalement commune,
mais que les pressions humaines entraînent une diminution
progressive dans plusieurs régions. La conservation dépend
de la régulation de la pêche, de la protection des zones
côtières et de la réduction des captures accidentelles, car
l’espèce joue un rôle écologique majeur en tant que
super‑prédateur régulateur. |
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Glyphis
(4 espèces) |
Glyphis
glyphis — Requin
lancette (Speartooth shark)
Glyphis gangeticus — Requin du Gange (Ganges
shark) |
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Isogomphodon
(1 espèce) |
Isogomphodon oxyrhynchus —
Requin bécune
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Lamiopsis
(2 espèces) |
Lamiopsis
temminckii — Requin
lamiopsis de Temminck
Lamiopsis tephrodes — Requin lamiopsis grisâtre
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Loxodon
(1 espèce) |
Loxodon
macrorhinus — Requin
sagrin
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Nasolamia
(1 espèce) |
Nasolamia
velox — Requin à nez
blanc
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Negaprion
(2 espèces) |
Negaprion
brevirostris — Requin
citron
Negaprion acutidens — Requin limon faucille |
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Prionace
(1 espèce) |
Prionace
glauca — Requin bleu, ou
Peau bleue
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Rhizoprionodon
(7 espèces) |
Rhizoprionodon acutus —
Requin à nez pointu
Rhizoprionodon terraenovae — Requin aiguille de
l’Atlantique
Rhizoprionodon porosus — Requin aiguille des Antilles
Rhizoprionodon longurio — Requin bironche
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Scoliodon
(2 espèce) |
Scoliodon
laticaudus — Requin à
nez émoussé
Scoliodon macrorhynchos — Requin à long museau
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Triaenodon
(1 espèce= |
Triaenodon
obesus — Requin-corail
à pointes blanches |
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