|
| |
Classification (env 9 gen, env 36 esp)
Mammifères-Euthèriens-Primates-Lorisiformes
(Loris,
galagos et assimilés)

|
Familles |
Espèces représentatives |
Description |
|
Galagidés
(env 4 gen, env 20 esp)
1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
5. Variétés et espèce des Galagidés
 |
Galago
senegalensis — galago du Sénégal
Galago moholi — galago du Mozambique
Otolemur
crassicaudatus — grand galago à queue
épaisse
Otolemur garnettii — galago de Garnett
Galagoides demidoff — galago de Demidoff
Galagoides zanzibaricus — galago de Zanzibar
Paragalago
cocos — galago des cocotiers
Paragalago granti — galago de Grant
 |
Les
Galagidés sont strictement africains ; ils vivent dans toute
l’Afrique subsaharienne, depuis les savanes arbustives
jusqu’aux forêts tropicales humides, en passant par les
plantations, les jardins, les zones
montagneuses et les forêts secondaires ; certaines
espèces sont présentes du sud du Sahara jusqu’au sud
de l’Afrique, et quelques populations sont signalées sur des
îles proches du continent .
Les galagos sont de petits
primates mesurant 20 à 80 cm (queue comprise) et
pesant de 60 g pour les plus petits à 1,2 kg pour
les plus grands ; ils possèdent des pattes postérieures très
allongées, une queue longue et souvent touffue, des
oreilles larges et mobiles, et une fourrure douce et
laineuse variant du gris au brun .
Les Galagidés sont
strictement nocturnes, arboricoles et extrêmement
agiles, capables de bonds de 5 à 12 m selon les
espèces ; ils se nourrissent d’insectes, de gomme
d’arbres, de fruits, de fleurs, de jeunes
pousses, et parfois de petits vertébrés ; ils vivent
en petits groupes de 7 à 9 individus selon les
observations disponibles, utilisant des vocalisations,
des marquages odorants et des expressions faciales
pour communiquer ; ils se reposent le jour dans des creux
d’arbres ou des amas de végétation ; la reproduction
est peu documentée mais suit un schéma typique des
strepsirrhiniens, avec des portées généralement peu
nombreuses .
Les Galagidés possèdent
plusieurs particularités remarquables : des sauts
spectaculaires grâce à des membres postérieurs hypertrophiés
; des oreilles très mobiles permettant une détection fine
des proies ; un toothcomb (peigne dentaire) typique des
strepsirrhiniens ; une griffe de toilette sur le deuxième
orteil ; une queue longue servant d’équilibre ; un
crâne léger et des bulles tympaniques très développées
; leur agilité contraste fortement avec les Lorisidés, qui sont
lents et furtifs .
Les sources ne listent pas
explicitement les prédateurs des galagos ; cependant, par
inférence écologique (non documentée dans les sources),
leurs principaux prédateurs probables sont les rapaces
nocturnes, les serpents arboricoles, les félins
africains de petite taille, les civettes, et parfois
les chimpanzés, qui ont été observés utilisant des
lances pour les chasser
Les Galagidés comprennent 4
à 5 genres selon les classifications, et environ 11
espèces reconnues : – Euoticus : galagos à peigne,
spécialisés dans la gomme ; – Galago : galagos «
classiques », très agiles, comprenant G. senegalensis,
G. moholi, G. alleni, etc. ; – Galagoides :
petits galagos nains d’Afrique de l’Ouest et de l’Est ; –
Otolemur : grands galagos, plus robustes ; –
Sciurocheirus : galagos écureuils, arboricoles et discrets ;
Cette diversité est confirmée par les sources taxonomiques
(ITIS, NCBI, MSW) qui reconnaissent 11 espèces réparties en 4
genres principaux . |
|
Lorisidés
(env 5 gen, env 16 esp)
1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularité
5. Prédateurs
5. Variétés et espèce des Lorisidés

|
Nycticebus coucang — loris lent de la Sonde
Nycticebus pygmaeus — loris pygmée
Nycticebus
bengalensis — loris du Bengale
Nycticebus javanicus — loris de Java
Nycticebus menagensis — loris de Bornéo
Nycticebus
kayan — loris kayan
Loris tardigradus — loris mince rouge
Loris lydekkerianus — loris mince gris
 |
Les
Lorisidés sont répartis en Afrique centrale et
occidentale (pottos, angwantibos) et en Asie du Sud et du
Sud‑Est (loris lents et loris grêles) ; ils occupent les
forêts tropicales humides, les forêts secondaires,
les zones arbustives, parfois les forêts d’altitude,
et vivent exclusivement dans les arbres, se déplaçant
lentement et silencieusement .
Les Lorisidés mesurent 17 à
40 cm et pèsent 0,3 à 2 kg selon les espèces ; ils
possèdent un museau court, de grands yeux orientés
vers l’avant, des membres fins, des oreilles petites,
et une queue courte ou absente ; leur fourrure est
dense, généralement grise ou brune, plus sombre sur
le dos .
Les Lorisidés sont
strictement nocturnes et arboricoles ; ils se
déplacent lentement, sans jamais sauter, s’agrippant fermement
aux branches ; ils sont solitaires ou vivent en petits
groupes familiaux ; leur régime est omnivore‑insectivore,
composé d’insectes, œufs, petits vertébrés,
fruits et sève ; la gestation dure 4 à 6 mois,
donnant naissance à 1 ou 2 petits, qui restent agrippés
au ventre de la mère ou dans un nid ; le sevrage intervient
entre 3 et 9 mois, et la maturité entre 10 et 18 mois
.
Les Lorisidés possèdent
plusieurs particularités uniques : un déplacement lent et
silencieux, une force de préhension exceptionnelle,
un peigne dentaire et une griffe de toilette
typiques des strepsirrhiniens ; certaines espèces, notamment les
loris lents, produisent une toxine via une glande
brachiale, qu’ils mélangent à leur salive pour rendre leur
morsure venimeuse, un cas unique chez les primates ; ils
adoptent une stratégie anti‑prédateur basée sur l’immobilité
totale, se fondant dans la végétation .
Les sources ne listent pas
explicitement les prédateurs des Lorisidés ; toutefois,
par inférence écologique (non documentée dans les
sources), leurs principaux prédateurs probables sont les
rapaces nocturnes, les serpents arboricoles, les
félins de petite taille, les civettes, et parfois les
primates opportunistes ; leur stratégie de défense repose
sur l’immobilité, le camouflage, et chez certaines
espèces, la morsure toxique.
Les Lorisidés comprennent 5
genres et environ 16 espèces selon les
classifications actuelles : – Loris : loris grêles (Sri
Lanka, Inde du Sud) ; – Nycticebus : loris lents (Asie du
Sud‑Est), plusieurs espèces menacées ; – Xanthonycticebus
: loris lent pygmée du Vietnam ; – Perodicticus : pottos
africains ; – Arctocebus : angwantibos d’Afrique centrale
; Un genre supplémentaire, Pseudopotto, est parfois
mentionné mais controversé . |
|