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Familles |
Espèces representatives |
Description |
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Atypidés
(3 espèces)
 
1. Taille en France
2. Présence en France et en Aquitaine
3. Habitat en France
4. Particularité des espèces en France
5. Dangerosité des Atypidés en France
6. Statut et effectifs des Atypidés en France
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Atypus
affinis Mygale à
chaussette
(moins de 2 cm, enverg moins de 4 cm, moins de 1 g)
Atypus piceus Mygale à chaussette sombre
(moins de 2 cm, enverg moins de 4 cm, moins de 1 g)
Atypus muralis Mygale des murs
(moins de 2 cm, enverg moins de 4 cm, moins de 1 g)
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Les
Atypidés sont représentés en France par trois espèces :
Atypus affinis, Atypus piceus et Atypus muralis.
En Aquitaine, la seule espèce confirmée est Atypus
affinis, présente dans les sols sableux, les landes sèches,
les talus ensoleillés, les friches et les lisières forestières.
Elle est signalée dans plusieurs départements du Sud‑Ouest, où
les sols meubles et non perturbés offrent des conditions
favorables. En Gironde, sa présence est probable dans les
landes, les zones sableuses et les pentes bien exposées, mais
elle reste discrète en raison de son mode de vie souterrain.
Les Atypidés vivent dans des sols meubles, secs ou
légèrement humides, souvent sableux ou limoneux. Elles
construisent un terrier vertical tapissé d’un long tube de soie
qui affleure à la surface. Elles affectionnent les landes, les
friches, les talus, les pentes ensoleillées et les sols non
perturbés, et disparaissent lorsque les sols sont labourés,
compactés ou urbanisés.
Les Atypidés sont totalement inoffensives pour l’humain.
Elles sont discrètes, non agressives et passent presque toute
leur vie dans leur tube de soie. Les morsures sont extrêmement
rares et ne provoquent qu’une légère douleur locale comparable à
une piqûre d’insecte. Elles ne présentent aucun danger pour les
humains ou les animaux domestiques.
En France, les Atypidés sont considérées comme des
espèces localisées mais non menacées à l’échelle nationale.
Elles ne bénéficient pas d’une protection légale spécifique,
mais elles sont sensibles à la destruction des habitats, à
l’urbanisation, au compactage des sols, à la disparition des
landes et friches, et à toute perturbation du sol. Elles sont
suivies par les naturalistes car elles constituent de bons
indicateurs de milieux semi‑naturels préservés et de sols peu
modifiés. |
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Ctenizidés
(1 espèce)
1. Taille en France
2. Présence en France et en Aquitaine
3. Habitat en France
4. Particularité des espèces en France
5. Dangerosité des Cténizidés en France
6. Statut et effectifs des Ctenizidés en France
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Cteniza
sauvagesi, Cténize de
Sauvages
(moins de 3 cm, enverg moins de 6 cm, moins de 2 g)

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Les
Ctenizidés sont une famille de mygalomorphes fouisseurs,
célèbres pour leurs terriers à porte‑piège. En France,
une seule espèce est présente : Cteniza sauvagesi, une
mygale méditerranéenne. Elle est strictement limitée au
Sud‑Est de la France, principalement en Provence, sur
la Côte d’Azur, en Corse et dans quelques secteurs
chauds et secs du littoral méditerranéen. Elle est totalement
absente d’Aquitaine, car cette région est trop humide, trop
océanique et dépourvue des sols secs et calcaires qu’elle exige.
En Nouvelle‑Aquitaine, aucune espèce de Ctenizidés n’est
connue, ni confirmée historiquement.
Les Ctenizidés, et en particulier Cteniza sauvagesi,
vivent dans des sols secs, bien drainés, souvent
calcaires ou sableux, exposés au soleil. Elles
creusent un terrier vertical profond, fermé par un opercule
de soie et de terre parfaitement camouflé. On les trouve
dans les garrigues, les maquis, les pentes
rocailleuses, les talus secs et les lisières
méditerranéennes. Leur présence dépend fortement de
l’absence de perturbation du sol.
Les Ctenizidés sont inoffensives pour l’humain.
Elles sont très discrètes, passent presque toute leur vie dans
leur terrier et n’en sortent que pour capturer des proies
passant sur l’opercule. Elles ne mordent que si elles sont
manipulées ou acculées, ce qui est extrêmement rare. Leur
morsure n’est pas dangereuse, provoquant au pire une
douleur locale modérée. Elles ne représentent aucun risque pour
les humains ou les animaux domestiques.
En France, Cteniza sauvagesi est considérée comme une
espèce localisée, rare et vulnérable à la
destruction des habitats, mais elle n’est pas classée comme
menacée à l’échelle nationale. Elle ne bénéficie pas d’une
protection légale spécifique, mais elle est suivie par les
naturalistes car elle constitue un indicateur de milieux
méditerranéens préservés. Les principales menaces sont
l’urbanisation du littoral, le terrassement, le compactage des
sols, les incendies répétés et la disparition des garrigues. |
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Nemesiidés
(env 15 espèces)

1. Taille en France
2. Présence en France et en Aquitaine
3. Habitat en France
4. Particularité des espèces en France
5. Dangerosité des Némesiidés en France
6. Statut et effectifs des Nemesiidés en France |
Nemesia
caementaria Petite
mygale maçonne
(moins de 1 cm, enverg moins de 3 cm, moins de 1 g)
Nemesia simoni Mygale de Simon
(moins de 1 cm, enverg moins de 3 cm, moins de 1 g)
Nemesia congener Mygale des Gaulles
(moins de 2 cm, enverg moins de 5 cm, moins de 1 g)
Nemesia meridionalis — Mygale méridionale
(moins de 3 cm, enverg moins de 6 cm, moins de 1 g)
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Les
Némésiidés sont une famille de mygalomorphes fouisseurs
comprenant plusieurs espèces en Europe, mais en France, quatre
seulement sont présentes : Nemesia meridionalis. Cette
mygale est strictement méditerranéenne et se rencontre
dans le Sud‑Est de la France, notamment en Provence,
sur la Côte d’Azur, en Occitanie méditerranéenne
et en Corse. Elle est totalement absente d’Aquitaine,
car cette région est trop humide, trop océanique et ne possède
pas les sols secs et chauds nécessaires à son installation. En
Nouvelle‑Aquitaine, aucune espèce de Némésiidés n’a été
observée ou confirmée.
Les Némésiidés, et en particulier Nemesia meridionalis,
vivent dans des sols secs, bien drainés, souvent
sableux, limoneux ou calcaires, exposés au
soleil. Elles creusent un terrier vertical ou légèrement
incliné, parfois muni d’un petit opercule, mais moins élaboré
que celui des Ctenizidés. On les trouve dans les garrigues,
les maquis, les pentes rocailleuses, les talus
secs, les lisières méditerranéennes et les friches
chaudes. Leur présence dépend fortement de l’absence de
perturbation du sol.
Les Némésiidés sont inoffensives pour l’humain.
Elles sont discrètes, passent presque toute leur vie dans leur
terrier et ne mordent que si elles sont manipulées ou acculées,
ce qui est extrêmement rare. Leur morsure n’est pas
dangereuse, provoquant au pire une douleur locale modérée.
Elles ne représentent aucun risque pour les humains ou les
animaux domestiques.
En France, Nemesia meridionalis est considérée comme une
espèce localisée, rare et vulnérable à la
destruction des habitats, mais elle n’est pas classée comme
menacée à l’échelle nationale. Elle ne bénéficie pas d’une
protection légale spécifique, mais elle est suivie par les
naturalistes car elle constitue un indicateur de milieux
méditerranéens préservés. Les principales menaces sont
l’urbanisation du littoral, le terrassement, le compactage des
sols, les incendies répétés et la disparition des garrigues. |
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