Passériformes en France

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Corvidés (nicheurs) en France

Espèces en France Espèces representatives Description
Corvus
(5 espèces)

1. Taille et poids en France
2. Présence en France et en Aquitaine
3. Habitat en France
4. Particularité
5. Statut et protection en France des Corvus

 

Grand corbeau (Corvus corax)
(54-67 cm, enverg 115-130 cm, moins de 2 kg)
Corneille noire (Corvus corone)
(44-51 cm, enverg 93-104 cm, moins de 1 kg)
Choucas des tours (Corvus monedula)
(33-34 cm, enverg 67-74 cm, moins de 500 g)
Cordeaux freux (Corvus frugilegus)
(44-46 cm, enverg 81-99 cm, moins de 1 kg)

Les espèces françaises du genre Corvus présentent des dimensions variables : Corvus corax (Grand Corbeau) mesure 54 à 67 cm pour 0,8 à 1,5 kg ; Corvus corone (Corneille noire) mesure 45 à 50 cm pour 400 à 600 g ; Corvus frugilegus (Corbeau freux) mesure 45 à 47 cm pour 350 à 500 g ; Corvus monedula (Choucas des tours) mesure 33 à 39 cm pour 200 à 270 g.

Les quatre espèces principales du genre Corvus sont présentes en France métropolitaine et toutes sont également présentes en Nouvelle‑Aquitaine : Corvus corone, Corvus frugilegus, Corvus monedula, Corvus corax. Elles sont communes dans la région, occupant milieux agricoles, zones urbaines, forêts et falaises selon les espèces.

Les Corvus utilisent une grande variété d’habitats : zones agricoles, bocages, prairies, villes, parcs, forêts, falaises et milieux rocheux. Corvus corax privilégie les zones sauvages et montagneuses, Corvus frugilegus les colonies arborées ou urbaines, Corvus corone les paysages ouverts et anthropisés, Corvus monedula les bâtiments, cavités et structures verticales.

Les Corvus comptent parmi les oiseaux les plus intelligents : utilisation d’outils, mémoire sociale, résolution de problèmes, communication complexe. Ils sont omnivores opportunistes, très adaptables, capables d’exploiter des ressources variées. Corvus monedula présente une organisation sociale coopérative rare chez les oiseaux européens.

Le statut varie selon les espèces. Corvus corax et Corvus monedula sont entièrement protégés par l’arrêté du 29 octobre 2009. Corvus frugilegus et Corvus corone sont chassables et peuvent être classés ESOD (Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts) selon les arrêtés préfectoraux départementaux. En Nouvelle‑Aquitaine, ce classement dépend des décisions annuelles de chaque département.

Les Corvus partagent plusieurs traits : plumage noir ou noir‑gris, omnivorie opportuniste, intelligence élevée, cris puissants, grande adaptabilité écologique, longévité importante et organisation sociale complexe. Le genre comprend plus de 40 espèces dans le monde, mais en France les quatre principales sont Corvus corax, Corvus corone, Corvus frugilegus et Corvus monedula, chacune différant par la taille, la sociabilité, l’habitat, la voix et le statut juridique.

Pica
(1 espèce)

1. Taille et poids en France
2. Présence en France et en Aquitaine
3. Habitat en France
4. Particularité
5. Statut et protection en France de la
Pie bavarde, ou voleuse

 

Pie bavarde, ou voleuse (Pica pica)
(40-51 cm, enverg 52-62 cm, moins de 500 g)

La Pie bavarde mesure 44 à 50 cm, dont une longue queue représentant près de la moitié de la longueur totale. Son envergure est de 52 à 62 cm. Le poids varie de 180 à 250 g selon l’âge, le sexe et la saison. Son plumage noir et blanc, avec des reflets métalliques verts et bleus sur les ailes et la queue, en fait un oiseau très reconnaissable.

La Pie bavarde est présente dans toute la France métropolitaine, y compris en Nouvelle‑Aquitaine, où elle est très commune dans les zones urbaines, périurbaines, agricoles et bocagères. Elle est l’un des corvidés les plus abondants de la région, bien adaptée aux paysages anthropisés et aux milieux ouverts avec arbres isolés.

La Pie bavarde fréquente une grande variété d’habitats : zones agricoles, bocages, parcs, jardins, lisières forestières, villages, villes et zones industrielles. Elle évite les forêts denses et les milieux totalement ouverts dépourvus d’arbres. Elle niche dans les arbres, souvent à moyenne hauteur, dans un nid volumineux et couvert d’une coupole de brindilles.

La Pie bavarde est l’un des oiseaux les plus intelligents d’Europe : elle reconnaît son reflet dans un miroir, utilise des stratégies complexes pour cacher sa nourriture, et possède une mémoire sociale très développée. Elle est omnivore opportuniste, consommant insectes, fruits, graines, œufs, charognes et déchets humains. Son comportement de « voleuse » est surtout lié à la prédation d’œufs ou d’oisillons, pratique courante chez de nombreux corvidés. Elle vit en couples territoriaux et peut former des groupes familiaux en dehors de la reproduction.

La Pie bavarde n’est pas une espèce protégée en France. Elle est classée comme ESOD (Espèce Susceptible d’Occasionner des Dégâts) dans de nombreux départements, ce qui autorise des régulations encadrées par arrêtés préfectoraux. Elle est également chassable dans le cadre de la chasse au gibier d’eau ou en battue, selon les périodes définies par la réglementation. En revanche, la destruction des nids en période de reproduction reste strictement encadrée. Son statut peut varier d’un département à l’autre en Nouvelle‑Aquitaine, selon les arrêtés annuels.

Garrulus
(1 espèce)


 

Geai des chênes (Garrulus glandarius)

 
Nucifraga
(1 espèce)

1. Taille et poids en France
2. Présence en France et en Aquitaine
3. Habitat
4. Particularité
5. Statut et protection en France du
Casse-noix moucheté


 

Casse-noix moucheté (Nucifraga caryocatactes)
(29-36 cm, enverg 55 cm, moins de 200 g)


 

Le Casse‑noix moucheté mesure 30 à 35 cm, avec une envergure de 50 à 60 cm. Son poids varie de 150 à 200 g. Son plumage brun sombre est densément moucheté de blanc, avec un bec puissant adapté à l’ouverture des graines et des cônes. La queue est courte et les ailes larges, adaptées aux déplacements en forêt montagnarde.

Le Casse‑noix moucheté est présent en France, mais uniquement dans les massifs montagneux de l’Est : Alpes, Jura, Vosges. Il est absent de la Nouvelle‑Aquitaine, car il dépend des forêts de conifères montagnardes, notamment des zones riches en pins cembro et épicéas, habitats inexistants dans la région.

L’espèce fréquente les forêts montagnardes de conifères, en particulier les peuplements de pin cembro, pin sylvestre, épicéa et mélèze. On la trouve entre 1 000 et 2 500 m d’altitude. Elle utilise les clairières, les lisières forestières et les zones rocheuses proches des forêts. Elle est étroitement liée aux arbres produisant de grosses graines, qu’elle stocke dans le sol pour l’hiver.

Le Casse‑noix moucheté est un spécialiste du stockage de graines. Il cache des milliers de graines de pin cembro chaque année, dont une partie germe et contribue à la régénération forestière. Son bec puissant lui permet d’ouvrir les cônes les plus résistants. Il possède une mémoire spatiale exceptionnelle, capable de retrouver ses caches même sous la neige. Il joue un rôle écologique majeur dans la dispersion des conifères montagnards. Son cri rauque et puissant est caractéristique des forêts alpines.

Le Casse‑noix moucheté est un spécialiste du stockage de graines. Il cache des milliers de graines de pin cembro chaque année, dont une partie germe et contribue à la régénération forestière. Son bec puissant lui permet d’ouvrir les cônes les plus résistants. Il possède une mémoire spatiale exceptionnelle, capable de retrouver ses caches même sous la neige. Il joue un rôle écologique majeur dans la dispersion des conifères montagnards. Son cri rauque et puissant est caractéristique des forêts alpines.

Le Casse‑noix moucheté est une espèce protégée en France. Il figure dans l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur le territoire national. À ce titre, il bénéficie d’une protection totale : interdiction de destruction, capture, perturbation, transport, vente ou destruction des nids et œufs. L’espèce n’est pas chassable et ne peut pas être classée ESOD. Son statut de conservation est globalement favorable, mais dépend fortement de la santé des forêts de conifères montagnardes.

Lanius
(3 espèces)
 
Lanius collurioPie-grièche écorcheur
Lanius senatorPie-grièche à tête rousse
Lanius excubitorPie-grièche grise

 

 
Oriolus
(1 espèce)

1. Taille et poids en France
2. Présence en France et en Aquitaine
3. Habitat
4. Particularité
5. Statut et protection en France du
Loriot d’Europe

Oriolus oriolus Loriot d’Europe

Le Loriot d’Europe mesure 22 à 25 cm pour une envergure de 32 à 37 cm. Son poids varie de 60 à 90 g. Le mâle est jaune vif avec des ailes noires, tandis que la femelle est verdâtre et plus terne, ce qui la rend plus discrète dans le feuillage.

Le Loriot d’Europe est présent dans toute la France en période de reproduction, mais il est absent en hiver car migrateur. En Nouvelle‑Aquitaine, il est bien présent, notamment dans les zones boisées, les ripisylves, les parcs arborés et les bocages. C’est un oiseau assez commun mais difficile à voir, car il reste caché dans la canopée.

Le Loriot d’Europe fréquente les forêts feuillues, les lisières, les ripisylves, les vergers, les parcs et les jardins arborés. Il privilégie les milieux riches en grands arbres, surtout les peupliers, frênes, chênes et saules. Il évite les forêts trop denses et les zones dépourvues d’arbres.

Le Loriot d’Europe est célèbre pour son chant flûté, l’un des plus reconnaissables d’Europe. Son plumage jaune vif chez le mâle est unique parmi les oiseaux forestiers européens. Il est extrêmement discret visuellement, restant haut dans les arbres. Il construit un nid suspendu en forme de coupe, tissé entre deux branches fourchues. Son régime est omnivore, composé d’insectes, chenilles, fruits et baies.

Le Loriot d’Europe est une espèce protégée en France. Il figure dans l’arrêté du 29 octobre 2009 qui interdit sa destruction, sa capture, sa perturbation, ainsi que la destruction de ses nids et œufs. Il n’est pas chassable, ne peut pas être classé ESOD, et bénéficie d’une protection totale sur tout le territoire. Son statut de conservation est globalement favorable, mais il dépend de la préservation des grands arbres et des corridors boisés.

Cyanopica
(1 espèce)
Cyanopica cooki Pie bleue ibérique

 

 

Passéroidés (nicheurs) en France

Espèces en France Espèces representatives Description
Fringillidés
(env 15 esp)
Fringilla coelebsPinson des arbres
Carduelis carduelisChardonneret élégant
Chloris chlorisVerdier d’Europe
Coccothraustes coccothraustesGros-bec casse-noyaux

 

 
Embérizidés
(env 6 esp)
Emberiza citrinellaBruant jaune
Emberiza cirlusBruant zizi
Emberiza hortulanaBruant ortolan
Emberiza schoeniclusBruant des roseaux

 
Passéridés
(env 3 esp)
Passer domesticusMoineau domestique
Passer montanusMoineau friquet

 
Motacillidés
(env 7 esp)
 Motacilla albaBergeronnette grise
Motacilla flavaBergeronnette printanière
Anthus pratensisPipit farlouse
Anthus trivialisPipit des arbres

 
Prunellidés
(1 esp)
Prunella modularisAccenteur mouchet

 

 

Sylvioidés (nicheurs) en France

Espèces en France Espèces representatives Description
Alaudidés
(9 espèces)
Alauda arvensisAlouette des champs
Lullula arboreaAlouette lulu
Galerida cristataCochevis huppé
Galerida theklaeCochevis de Thékla

 
 
Cettiidés
(1 espèce)
Bouscarle de Cetti (Cettia cetti)  
Aegithalidés
(1 espèce)
Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus)  
Phylloscopidés
(3 espèces)
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita)
Pouillot fitis (Phylloscopus trochilus)
 
Acrocephalidés
(5 espèces)
Acrocephalus scirpaceusRousserolle effarvatte
Acrocephalus arundinaceusRousserolle turdoïde
Acrocephalus palustrisRousserolle verderolle
Acrocephalus schoenobaenusPhragmite des joncs

 

 
Locustellidés
(2 espèces)
Locustelle tachetée (Locustella naevia)
Locustelle fluviatile (Locustella fluviatilis)
 
Cisticolidés
(1 espèce)
Cisticole des joncs (Cisticola juncidis)  
Sylviidés
(env 6 espèces)
Sylvia atricapillaFauvette à tête noire
Sylvia communisFauvette grisette
Sylvia borinFauvette des jardins
Sylvia melanocephalaFauvette mélanocéphale
 
Leiothrichidés
(1 espèce)
Turdoides hypoleucaTurdoïde à ailes blanches  

 

Muscicapoidés (nicheurs) en France

Espèces en France Espèces representatives Description
Cinclidés
(1 espèce)
Cinclus cinclus (Cincle plongeur)  
Sturnidés
(2 espèces)
Sturnus vulgaris (Étourneau sansonnet)
Sturnus unicolor (Étourneau unicolore)
 
Muscicapidés
(env 15 espèces)
Phoenicurus ochruros (Rougequeue noir)
Phoenicurus phoenicurus (Rougequeue à front blanc)
Ficedula hypoleuca (Gobemouche noir)
Muscicapa striata (Gobemouche gris)
 
Turdidés
(env 7 espèces)
Turdus merula (Merle noir)
Turdus philomelos (Grive musicienne)
Turdus viscivorus
(Grive draine)
Turdus iliacus  (Grive mauvis)
 

 

Certhioidés  (nicheurs) en France

Espèces en France Espèces representatives Description
Troglodytidés
(1 espèce)
Troglodytes troglodytes (Troglodyte mignon)  
Sittidés
(1 espèce)
Sitta europaea (Sittelle torchepot)  
Tichodromidés
(1 espèce)
Tichodroma muraria (Tichodrome échelette)  
Certhiidés
(1 espèce)
Certhia brachydactyla (Grimpereau des jardins)
Certhia familiaris (Grimpereau des bois)
 

 

Bombycilloidés (nicheurs) en France

Espèces en France Espèces representatives Description
Bombycillidés
 
(1 espèce)
Bombycilla garrulus (Jaseur boréal)  

 

Reguloidés (nicheurs) en France

Espèces en France Espèces representatives Description
Régulidés
(2 espèces)
Regulus regulus (Roitelet huppé)
Regulus ignicapilla (Roitelet triple-bandeau)
 
Phylloscopidés
(5 espèces)
Phylloscopus collybita (Pouillot véloce)
Phylloscopus ibericus (Pouillot ibérique)
Phylloscopus bonelli (Pouillot de Bonelli)
Phylloscopus trochilus (Pouillot fitis)
 

 

Stenostiroidés (nicheurs) en France

Espèces en France Espèces representatives Description
Paridés
(7 espèces)
Mésange charbonnière (Parus major)
Mésange noire (Periparus ater)
Mésange boréale (Poecile montanus)
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus)
 
Remizidés
(1 espèce)
Rémiz penduline (Remiz pendulinus)  

 

Pnoepygoidés (nicheurs) en France

Espèces en France Espèces representatives Description
Panuridés
(1 espèce)
Mésange à moustaches (Panurus biarmicus)  

 

Hirundoidés (nicheurs) en France

Espèces en France Espèces representatives Description
Hirundinidés
(5 espèces)

1. Taille et poids en France
2. Présence en France et en Aquitaine
3. Habitat en France
4. Particularité
5. Statut et protection en France des Hirundoidés

 

Hirondelle rustiqueHirundo rustica
Hirondelle de rivageRiparia riparia
Hirondelle de rochersPtyonoprogne rupestris
Hirondelle rousselineCecropis daurica

Hirondelle de fenêtreDelichon urbicum


 

Les Hirundoidés français sont de petits passereaux légers et aérodynamiques. L’Hirondelle rustique (Hirundo rustica) mesure 17 à 19 cm pour 17 à 20 g. L’Hirondelle de fenêtre (Delichon urbicum) mesure 13 à 15 cm pour 15 à 20 g. L’Hirondelle de rivage (Riparia riparia) est la plus petite, avec 12 cm pour 10 à 14 g. L’Hirondelle de rochers (Ptyonoprogne rupestris) atteint 14 à 16 cm pour 18 à 22 g. Ces variations reflètent des adaptations fines au vol insectivore.

Les quatre espèces d’Hirundinidés nicheuses en France sont également présentes en Nouvelle‑Aquitaine, y compris en Gironde et autour de Bordeaux. L’Hirondelle rustique est largement répandue dans les zones agricoles et rurales. L’Hirondelle de fenêtre est très commune dans les villages et villes, y compris Bordeaux, Mérignac, Pessac et les communes périurbaines. L’Hirondelle de rivage niche dans les falaises sableuses et berges meubles de rivières comme la Dordogne, la Garonne et certains gravières. L’Hirondelle de rochers est présente dans les zones rocheuses du Sud-Ouest, mais aussi dans des structures humaines (ponts, bâtiments). La région Aquitaine constitue un secteur important pour la reproduction et les haltes migratoires.

Les Hirundoidés occupent des habitats ouverts riches en insectes. L’Hirondelle rustique privilégie les bâtiments agricoles, granges et étables. L’Hirondelle de fenêtre construit ses nids en boule de boue sous les avancées de toits et corniches urbaines. L’Hirondelle de rivage dépend des falaises sableuses ou talus meubles pour creuser ses galeries de nidification. L’Hirondelle de rochers utilise les falaises naturelles, les viaducs, ponts et parois artificielles. Toutes chassent en vol au-dessus des prairies, zones humides, cours d’eau ou espaces urbains dégagés.

Les Hirundoidés sont parmi les oiseaux les plus adaptés au vol insectivore : ailes longues et pointues, queue échancrée, bec court mais bouche très large. Leur fidélité aux sites de nidification est remarquable, tout comme leur capacité à former de grands dortoirs. Leur dépendance aux insectes les rend très sensibles aux pesticides, à la destruction des nids et à la raréfaction des habitats agricoles traditionnels. Leur migration longue distance est un exploit physiologique majeur.

Toutes les hirondelles et martins sont strictement protégés en France par l’arrêté du 29 octobre 2009. Il est interdit de détruire ou d’endommager leurs nids, œufs ou couvées, même en dehors de la période de reproduction. Leur statut UICN national varie : l’Hirondelle rustique et l’Hirondelle de fenêtre sont en déclin, l’Hirondelle de rivage est classée quasi menacée, et l’Hirondelle de rochers est plus stable. Les causes principales de déclin sont la réduction des insectes, la destruction des nids en milieu urbain, la fermeture des bâtiments agricoles, et les changements climatiques affectant la migration.