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Classification ()
Métazoaires-Triploblastiques-Cordés-Deutérostomiens-Vertébrés-Gnathostomes-Tétrapodes-Oiseaux-Galliformes-Phasianidés-Phasianinés
(Paons,
faisans, hokkis, ithagine, lophophores, éperonniers, argus, eulophes,
tragopans...)
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Genres |
Espèces
représentatives |
Description |
Afropavo
(1 espèce)
1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularite
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Statut et effectif actuel du paon du Congo

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Paon du Congo (Afropavo congensis)
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Le Paon du Congo est endémique de la
République démocratique du Congo. Il occupe principalement les
forêts denses humides du bassin du Congo, notamment les régions du
Kasaï, de la Cuvette centrale, du Maï‑Ndombe, du
Tshuapa et du Lomami. Il fréquente les forêts primaires et
secondaires, souvent à proximité de clairières, de zones marécageuses ou
de sous‑bois denses. Sa distribution est très fragmentée et dépend
fortement de l’intégrité des habitats forestiers.
Le Paon du Congo est un galliforme de taille moyenne. Le mâle
mesure environ 64 à 70 cm pour un poids de 1,2 à 1,5 kg,
tandis que la femelle est légèrement plus petite, autour de 60 cm
pour 1 à 1,3 kg. Contrairement au paon bleu asiatique, il ne
possède pas de longue traîne déployée en éventail.
Le Paon du Congo est terrestre, discret et principalement
crépusculaire. Il vit dans les sous‑bois denses où il se déplace
en petits groupes ou en couples. Son alimentation est omnivore,
composée de fruits tombés au sol, graines, jeunes pousses, invertébrés,
petits reptiles et parfois de charognes. La reproduction est encore mal
documentée, mais les observations indiquent une monogamie
probable. La femelle pond 1 à 3 œufs dans un nid au sol,
dissimulé dans la végétation. Les poussins sont nidifuges,
capables de suivre la mère peu après l’éclosion.
Le Paon du Congo est le seul paon africain, et l’un des
galliformes les plus énigmatiques. Il présente un mélange unique de
traits rappelant à la fois les paons asiatiques et les faisans,
ce qui en fait un taxon clé pour comprendre l’évolution des Phasianidés.
Il possède une crête courte, un chant puissant et des
comportements de parade discrets. Sa découverte scientifique est
récente, datant seulement de 1936, ce qui en fait l’un des
derniers grands oiseaux africains décrits.
Le mâle possède un plumage bleu‑vert irisé, avec des reflets
métalliques rappelant les paons asiatiques mais sans longue traîne. Le
cou et la poitrine sont bleu profond, tandis que les ailes présentent
des motifs bruns et noirs. La femelle est plus terne, avec un plumage
brun‑olive assurant un camouflage efficace. Le bec est court,
robuste, adapté à une alimentation variée. Les pattes sont longues et
puissantes, avec des ergots chez le mâle.
Le Paon du Congo est strictement sédentaire. Il ne migre
pas et reste toute l’année dans son territoire forestier. Ses
déplacements sont limités à la recherche de nourriture ou de sites de
reproduction, généralement sur de courtes distances.
Le Paon du Congo est actuellement classé Vulnérable par l’UICN,
en raison d’un déclin continu de ses populations et d’une forte
fragmentation de son habitat. Les principales menaces sont la
déforestation, l’exploitation forestière, la conversion
des forêts en terres agricoles, la chasse et l’instabilité
politique dans certaines régions de la République démocratique du
Congo. L’espèce dépend étroitement des forêts denses du bassin du Congo,
un milieu soumis à une pression humaine croissante.
Les effectifs actuels sont difficiles à estimer précisément en
raison du comportement discret de l’espèce et de l’accès limité à son
habitat. Les estimations les plus fiables situent la population totale
entre 2 500 et 9 000 individus matures, avec une tendance à la
baisse. Les populations sont très fragmentées, isolées dans
des blocs forestiers de plus en plus réduits. Certaines zones protégées,
comme les parcs nationaux de Salonga, Lomami et Maïko,
abritent encore des noyaux viables, mais la protection reste inégale
selon les régions. Le Paon du Congo est donc un oiseau rare,
localisé et menacé, nécessitant une surveillance continue et
des efforts de conservation renforcés pour stabiliser ses effectifs. |
Argusianus
(1 espèce)
1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularite
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Statut et effectif actuel de l'Argus géant
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Argus géant, ou de Malaisie (A. argus)
Argus de Bornéo (A.a. grayi)

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L’Argus géant vit en Asie du Sud‑Est,
principalement en Malaisie péninsulaire, Sumatra,
Bornéo, Thaïlande, Myanmar, Laos, Vietnam,
et Cambodge. Il occupe les forêts tropicales humides,
forêts de plaine, forêts secondaires, forêts de
dipterocarpes, et les lisières forestières. Répartition
centrée sur les milieux forestiers denses à végétation haute.
Longueur totale 160–200 cm (queue comprise), corps 70–80 cm,
poids 2–4 kg, grands mâles 4,5 kg. Les mâles possèdent des
plumes secondaires extrêmement longues, pouvant dépasser 1 m,
ce qui donne une silhouette spectaculaire.
Espèce terrestre, diurne, vivant en solitaire ou en
petits groupes lâches. Régime omnivore : fruits,
graines, insectes, vers, petits invertébrés.
Reproduction : le mâle prépare une arène de parade au sol,
nettoyée et délimitée, où il effectue une danse complexe en
déployant ses plumes ocellées. La femelle pond 2 œufs dans un nid
au sol, incubation par la femelle seule. Poussins précoces, très
mobiles.
L’Argus géant est célèbre pour ses plumes ocellées uniques au
monde : chaque plume porte des ocelles tridimensionnels donnant
une illusion de profondeur. La parade du mâle est l’une des plus
élaborées chez les oiseaux, comparable à celle des paons mais
encore plus complexe. Ses ailes allongées sont adaptées à la parade,
non au vol : il vole peu et reste essentiellement au sol.
Plumage du mâle brun‑doré, ocellé, avec des motifs
circulaires rappelant des yeux. Femelle plus brune, cryptique.
Bec court, fort, légèrement courbé. Pattes robustes,
adaptées à la marche dans les sous‑bois. Les plumes secondaires du mâle
sont parmi les plus longues du règne aviaire.
L’Argus géant est strictement non migrateur. Il reste dans son
territoire toute l’année, effectuant seulement des déplacements
locaux pour la nourriture et la reproduction.
L’Argus géant est classé Quasi menacé. Les menaces principales :
déforestation massive en Asie du Sud‑Est, fragmentation des
forêts, chasse, et perte des sites de parade.
L’effectif global est estimé entre 20 000 et 40 000 individus,
mais en déclin dans plusieurs régions, notamment en Malaisie
et à Bornéo. Les populations restent localement abondantes
dans les forêts protégées (Taman Negara, Belum, Gunung Leuser), mais
très vulnérables dans les zones converties en plantations de
palmiers à huile. |
Catreus
(1 espèce)
1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularite
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Statut et effectif actuel du Faisan de Wallich
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Faisan de Wallich (Catreus wallichii)
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Le Faisan de Wallich vit dans l’Himalaya
occidental, principalement au Népal, Uttarakhand,
Himachal Pradesh, Jammu‑et‑Cachemire, et parfois au
Bhoutan. Il occupe les forêts tempérées de montagne,
forêts mixtes de chênes et rhododendrons, pentes rocheuses,
lisières forestières, et les zones subalpines entre 1
800 et 3 000 m. Répartition centrée sur les milieux montagnards
frais.
Longueur totale 70–90 cm, queue comprise, poids 1,5–2,5 kg,
grands mâles 3 kg. Mâle plus grand et plus coloré que la femelle.
Silhouette élancée, queue longue, pattes robustes adaptées aux pentes.
Espèce terrestre, diurne, vivant en petits groupes
ou couples. Régime omnivore : graines, baies,
bourgeons, feuilles, insectes, vers,
petits invertébrés. Reproduction : nid au sol, ponte 5–9 œufs,
incubation par la femelle. Le mâle effectue des parades vocales
et visuelles. Poussins précoces, très mobiles. Activité diurne,
déplacements rapides dans les sous‑bois.
Le Faisan de Wallich est l’un des faisans himalayens les plus adaptés
aux pentes rocheuses. Il possède une queue très longue,
utilisée pour l’équilibre dans les terrains escarpés. Son plumage mêle
des tons argentés, noirs et châtains, avec des reflets
métalliques chez le mâle. Espèce discrète, difficile à observer,
souvent détectée par ses cris puissants au lever du jour.
Plumage du mâle argenté, noir, brun‑roux, avec des
plumes scapulaires allongées et une queue très développée.
Femelle plus brune, cryptique. Bec court, fort,
légèrement courbé. Pattes robustes, parfois munies de petits éperons.
Le Faisan de Wallich est non migrateur. Il reste dans son
territoire toute l’année, effectuant seulement des déplacements
altitudinaux locaux selon la neige et la nourriture.
Le Faisan de Wallich est classé Quasi menacé. Menaces principales
: déforestation, fragmentation des forêts himalayennes,
chasse, perturbations humaines, et incendies. Effectif
global estimé : 20 000 à 50 000 individus, avec des populations
stables dans les zones protégées du Népal et de l’Inde, mais
en déclin dans les régions plus exploitées. Espèce localement
commune mais vulnérable à la perte d’habitat montagnard. |
Chrysolophus
(2 espèces)
1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularite
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Points communs et diversité des espèces chez Chrysolophus |
Chrysolophus pictus — Faisan doré
Chrysolophus amherstiae — Faisan de Lady
Amherst
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Les Chrysolophus vivent en Chine centrale
et occidentale, dans les montagnes boisées, forêts mixtes,
forêts de conifères, lisières forestières,
bambouseraies, et les zones arbustives. Chrysolophus
pictus (Faisan doré) est présent dans le Sichuan, Gansu,
Shaanxi, Qinghai. Chrysolophus amherstiae (Faisan
de Lady Amherst) vit dans le Yunnan, Tibet, Myanmar,
Nord‑Est de l’Inde. Les deux espèces sont introduites
localement en Europe (dont France et Royaume‑Uni) et en
Nouvelle‑Zélande, mais avec des populations souvent instables.
Longueur totale 90–120 cm (queue comprise), corps 60–70 cm,
poids 700–1 200 g, grands mâles 1,4 kg. Femelles plus
petites, 600–900 g. Queue très longue chez les mâles, pouvant
dépasser 70 cm.
Espèces terrestres, diurnes, vivant en petits groupes
ou solitaires. Régime omnivore : graines, baies,
bourgeons, feuilles, insectes, vers,
petits invertébrés. Reproduction : nid au sol, ponte 6–12 œufs,
incubation par la femelle. Le mâle effectue des parades visuelles
en déployant son collerette et sa queue. Poussins
précoces, très mobiles dès l’éclosion.
Les Chrysolophus sont célèbres pour leur collerette
spectaculaire et leur plumage multicolore. Le Faisan doré
possède une crête jaune, un collier orange, un dos
rouge, et une queue barrée. Le Faisan de Lady Amherst
présente une collerette noire et blanche, une queue très
longue, et des plumes vert‑métallique. Leur parade est
l’une des plus visuelles chez les faisans, avec des mouvements
circulaires et des déploiements de collerette.
Plumage du mâle extrêmement coloré : jaune, rouge, orange, vert,
bleu, noir, blanc selon l’espèce. Femelle brune, cryptique, avec
motifs barrés. Bec court, fort, légèrement courbé. Pattes
robustes, parfois munies de petits éperons. Queue très longue,
souvent barrée ou striolée.
Les Chrysolophus sont non migrateurs. Ils restent dans
leur territoire toute l’année, effectuant seulement des déplacements
locaux selon la nourriture et la saison de reproduction.
Les Chrysolophus partagent : une écologie forestière
montagnarde, un régime omnivore, une parade visuelle très
développée, un dimorphisme sexuel extrême, une queue
longue, et un plumage éclatant chez les mâles. Le genre
comprend deux espèces : Chrysolophus pictus (Faisan doré), très
coloré, originaire du centre de la Chine ; Chrysolophus amherstiae
(Faisan de Lady Amherst), plus élancé, collerette noire et blanche,
originaire du Yunnan et de l’Himalaya oriental. Diversité :
coloration, longueur de la queue, structure de la
collerette, altitude préférée, répartition géographique,
et intensité des parades. |
Crossoptilon
(4 espèces)
1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularite
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Points communs et diversité des espèces chez Crossoptilon |
Crossoptilon crossoptilon Hokki blanc
Crossoptilon auritum
Hokki bleu
Crossoptilon harmani Hokki du Sze-Tchouan
Crossoptilon mantchuricum Hokki de Mandchourie
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Les Crossoptilon vivent dans les
montagnes de Chine, principalement dans le Sichuan, Yunnan,
Gansu, Qinghai, Tibet, et parfois le Shaanxi.
Ils occupent les forêts mixtes montagnardes, forêts de
conifères, lisières forestières, pentes rocheuses,
bambouseraies, et les zones subalpines entre 2 500 et 4
500 m. Répartition centrée sur les milieux froids et escarpés.
Longueur totale 80–100 cm, queue comprise, poids 1,5–2,5 kg,
grands mâles 3 kg. Silhouette robuste, queue moyenne, pattes
puissantes adaptées aux pentes.
Espèces terrestres, diurnes, vivant en petits groupes
ou troupes familiales. Régime omnivore : graines,
baies, bourgeons, feuilles, racines,
insectes, vers, petits invertébrés. Reproduction : nid
au sol, ponte 5–8 œufs, incubation par la femelle. Les poussins
sont précoces, très mobiles. Activité diurne, déplacements
rapides dans les sous‑bois et les pentes rocheuses.
Les Crossoptilon sont les faisans oreillards : ils
possèdent de longues plumes faciales blanches formant des
“oreilles” très visibles. Leur plumage est uniforme, souvent
gris, bleu, blanc ou brun, avec une queue
arrondie. Ils sont parfaitement adaptés aux altitudes élevées,
supportant le froid, la neige, et les pentes abruptes.
Leur comportement social est plus développé que chez les autres faisans
montagnards.
Plumage du mâle et de la femelle similaire, ce qui est rare chez
les faisans. Couleurs : gris cendré, bleu‑ardoise,
blanc pur, ou brun chocolat selon l’espèce. Les oreillards
blancs sont la signature du genre. Bec court, fort,
légèrement courbé. Pattes robustes, souvent munies de petits éperons.
Les Crossoptilon sont non migrateurs. Ils restent dans
leur territoire toute l’année, effectuant seulement des déplacements
altitudinaux locaux selon la neige et la nourriture.
Les Crossoptilon partagent : une écologie montagnarde, un
régime omnivore, une activité diurne, un plumage
uniforme, des oreillards blancs, une queue arrondie,
et une forte adaptation au froid. Le genre comprend quatre
espèces : Crossoptilon crossoptilon (Oreillard blanc),
Crossoptilon harmani (Oreillard du Tibet), Crossoptilon auritum
(Oreillard bleu), Crossoptilon mantchuricum (Oreillard brun).
Diversité : coloration, altitude préférée, répartition
géographique, taille des groupes, et intensité des parades. |
Gallus
(4 esp)
1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularite
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Points communs et diversité des espèces chez Gallus |
Gallus gallus Coq bankiva, ou
poule sauvage rousse
Gallus sonneratii Coq de Sonnerat
Gallus lafayettii Coq de Lafayette
Gallus varius Coq de Java
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Ithaginis
(1 espèce)
1. Répartition géographique
2. Taille et poids
3. Mode de vie nourriture et reproduction
4. Particularite
5. Plumage et bec
6. Migration
7. Statut et effectif actuel de
l'Ithagine ensanglantée
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Ithaginis cruentus — Ithagine ensanglantée
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Lophophorus
(3 espèces) |
Lophophorus impejanus Lophophore
resplendissant Lophophorus sclateri Lophophore
de Sclater Lophophorus lhuysii Lophophore de Lhuys
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Lophura
(11 espèces) |
Lophura leucomelanos — Faisan leucomèle
Lophura nycthemera — Faisan argenté
Lophura swinhoii — Faisan de Swinhoe
Lophura edwardsi — Faisan d’Edwards
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Pavo
(2 espèces) |
Pavo cristatus — Paon bleu
Pavo muticus — Paon vert ou Paon
spicifère
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Phasianus
(2 espèces) |
Phasianus colchicus Faisan de
Colchide
Phasianus versicolor Faisan versicolore
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Polyplectron
(7 espèces) |
Polyplectron bicalcaratum — Éperonnier gris
Polyplectron chalcurum — Éperonnier à queue
bronzée
Polyplectron germaini — Éperonnier de Germain
Polyplectron inopinatum — Éperonnier de
Rothschild
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Pucrasia
(1 espèce) |
Pucrasia macrolopha — Eulophe koklass

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Rheinardia
(1 espèce) |
Rheinardia ocellata — Grand argus
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Syrmaticus
(5 espèces) |
Syrmaticus reevesii Faisan vénéré
Syrmaticus mikado Faisan
mikado
Syrmaticus ellioti Faisan d’Elliot
Syrmaticus humiae Faisan de Hume
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Tragopan
(5 espèces) |
Tragopan satyra Tragopan satyre
Tragopan temminckii Tragopan de Temminck
Tragopan melanocephalus Tragopan à tête noire
Tragopan blythii Tragopan de Blyth
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Tetraophasis
(2 espèces) |
Tetraophasis obscurus — Tétraophase de Verreaux
Tetraophasis szechenyii — Tétraophase de
Szecheny
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